Posts tagged ‘télémédecine’

June 30, 2014

Santé : quand le numérique répond aux nouveaux enjeux de la prévention

E-santé, télédiagnostics… le numérique nous fait basculer dans une logique de prévention renforcée. De quoi alléger les coûts pour la sécurité sociale ? Trois experts du secteur en débattent et présentent les initiatives de santé connectée de leurs organismes respectifs.

Source: www.rslnmag.fr

January 3, 2014

Telemedicine ppt

telemedicine projects in India

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December 26, 2013

Des salles de télémédecine ouvertes à tous dans des Ehpad des Côtes-d’Armor


Des salles de télémédecine ouvertes à tous dans des Ehpad des Côtes-d’ArmorPARIS, 26 décembre 2013 (TICsanté) – La Mutualité Française Côtes-d’Armor va installer des salles de télémédecine dans cinq établissements d’hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) du département. Leur particularité : elles seront ouvertes aux résidents ainsi qu’à la population vivant aux alentours.Le projet Telehpad a été retenu par l’agence régionale de santé (ARS) Bretagne dans le cadre d’un appel à projet sur la télémédecine lancé cet été (voir dépêche du 13 août). Il s’agissait de soutenir “des projets bien avancés et matures dans leur conception ou dans leur capacité de déploiement et de généralisation”, rappelle la Mutualité Française Côtes d’Armor dans un communiqué.

Les Ehpad concernés seront reliés à des établissements hospitaliers généraux et psychiatriques via des salles de téléconsultation. A partir du second trimestre 2014, ils proposeront des soins de second recours (gériatrie, psychiatrie, dermatologie, cardiologie et neurologie) à leurs résidents et à la population locale.

Le département des Côtes-d’Armor manque de spécialistes (64 pour 100.000 habitants, contre 94 en moyenne nationale) alors qu’il est bien pourvu en Ehpad : 120 établissements sont repartis sur le département, dont les trois quarts dans des communes de moins de 5000 habitants.

Cinq Ehpad (un public, un associatif et trois mutualistes) de deux territoires de santé (Lannion-Saint-Brieuc-Guingamp et Dinan-Saint-Malo) sont concernés dans un premier temps par ce dispositif. Ils seront reliés à deux hôpitaux généraux (les CH de Saint-Brieuc et Dinan), deux hôpitaux psychiatriques (les CH Bon-Sauveur de Bégard et Saint-Jean-de-Dieu de Léhon) et un établissement de soins de suite et de réadaptation (SSR) spécialisé pour les personnes âgées (Les Châtelets, à Ploufragan).
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December 23, 2013

Les détenus d’Ensisheim soignés par télémédecine | esante.gouv.fr, le portail de l’ASIP Santé


Le projet pilote de télémédecine en univers carcéral, mené par le groupement de coopération sanitaire (GCS) Alsace e-santé a démarré vendredi 22 novembre 2013 à la Maison centrale d’Ensisheim dans le Haut-Rhin.

En coopération avec des médecins et le service informatique des Hôpitaux civils de Colmar (HCC), une salle de consultation de la prison a été connectée en visiophonie à l’hôpital Pasteur au moyen d’une ligne Internet haut débit.

Dorénavant, l’Unité de Soins (USA, ex-UCSA), c’est-à-dire « l’infirmerie » chargée du suivi médical des détenus sur le site, est reliée aux spécialistes de l’hôpital au moyen d’un dispositif complet de télémédecine.

Ce chariot informatisé équipé de télé-instruments médicaux – stéthoscope, électrocardiographe, dermatoscope, etc. – permet à un médecin de donner une consultation à distance. Une solution pour limiter les déplacements des personnes incarcérées vers Colmar, ainsi que tous les coûts et les contraintes d’organisation associés. Il s’agit également de s’efforcer de respecter l’accès aux soins des détenus, tout en privilégiant la sécurité des populations, des professionnels de santé ainsi que des personnels de l’administration pénitentiaire. Cette expérimentation, financée par l’agence régionale de santé d’Alsace, sera évaluée pendant 18 mois.

Rappelons que la santé des personnes détenues est un des cinq chantiers prioritaires de la stratégie nationale de déploiement de la télémédecine, pilotée par la Direction Générale de l’Offre de Soins (DGOS) avec l’appui d’autres partenaires institutionnels, dont l’ASIP Santé. Cette stratégie découle du décret du 19 octobre 2010 qui définit en outre les conditions de mise en œuvre d’un projet télémédecine : authentification des professionnels de santé, recueil du consentement des patients, accès aux données médicales personnelles, etc..

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November 25, 2013

Aperçu de la télémédecine

La télémédecine, qu’est ce que c’est? Rapide aperçu de cet outil technologique à destination des professionnels de santé et des patients.

Depuis un décret en 2010, la télémédecine s’est peu à peu installée en France : Les nouvelles technologies permettent ainsi aux patients et aux professionnels de la santé de se mettre en relation à distance. Ceci permet d’établir un diagnostic, d’assurer, pour un patient à risque, un suivi dans le cadre de la prévention ou un suivi post thérapeutique, de préparer une décision thérapeutique et plusieurs actes de médecine sans avoir besoin de contact physique.

La télémédecine, un marché riche en initiatives

Le développement de la télémédecine est néanmoins resté cloisonné, avec des initiatives et projets menés au niveau local ou régional et difficiles à reproduire à grande échelle. Il n’en reste pas moins que ces expériences répondent le plus souvent avec succès aux objectifs de la télémédecine, à savoir une meilleure qualité des soins, une réponse à des demandes de soins croissantes, le décloisonnement ville-hôpital, l’amélioration du suivi des patients et la réduction des dépenses de santé. C’est donc au niveau national que les efforts doivent être réalisés, ce qui semble être le cas depuis peu. On compte en effet plusieurs centaines de projets en cours, et des initiatives qui adoptent de plus en plus souvent une approche transversale. Pour l’Ordre des médecins, la téléconsultation est utile car elle répond aux besoins de populations situées dans des déserts médicaux ou peut éviter aux personnes âgées de se déplacer. Il faut développer la télémédecine dans les années à venir.

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September 3, 2013

Télémédecine : quel développement pour la médecine virtuelle? Interview

A l’heure des développements constants et toujours plus poussés dans le domaine des nouvelles technologies et de l’internet, des sites se lancent à l’instar de la carte de santé ; nous avons voulu en savoir plus sur la télémédecine : la mise en pratique…

A l’heure des développements constants et toujours plus poussés dans le domaine des nouvelles technologies et de l’internet, des sites se lancent à l’instar de la carte de santé ; nous avons voulu en savoir plus sur la télémédecine : la mise en pratique de la médecine via les nouvelles technologies.

Rencontre avec Sabrina Burgat, avocate et maître assistante à l’université de Neuchâtel, en Suisse, auteure d’une thèse sur La Télémédecine et le droit suisse.

CK : Sabrina Burgat, expliquez-nous d’abord brièvement en quoi consiste la télémédecine?

Sabrina Burgat : La télémédecine est une sous-branche de l’E-santé (ou E-health). Elle désigne les activités qui impliquent une relation entre le médecin et le patient, pratiquée par les moyens technologiques d’aujourd’hui, internet ou le téléphone, donc sans contact physique entre le médecin et son patient, simplement grâce aux moyens modernes de communication.

CK : Vous avez étudié la télémédecine et le droit suisse. Il semblerait que les sociétés de télémédecine aient intérêt à s’installer en Suisse. Pour quelles raisons?

Sabrina Burgat : La télémédecine n’est pas développée uniquement qu’en Suisse, mais je pense que ce développement tient peut-être au fait qu’il n’y a aucune législation spécifique sur ces pratiques. Le droit suisse ne connaît pas de réglementation particulière sur la relation patient-médecin, si bien que pour la télémédecine, les règles ordinaires du Code des Obligations, déjà connues, sont applicables.

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August 25, 2013

Des smartphones pour sauver des vies en Afrique

  Face à des systèmes de santé défaillants, les nouvelles technologies sont devenues une alternative pour former les médecins africains et leur permettre d’interagir avec les patients isolés des zones rurales.

Face à des systèmes de santé défaillants, les nouvelles technologies sont devenues une alternative pour former les médecins africains et leur permettre d’interagir avec les patients isolés des zones rurales. D’internet à la téléphonie mobile, l’e-santé, qui désigne l’intégration des technologies de l’information et de la communication (TIC) au secteur de la santé, est porteuse d’espoir pour les progrès médicaux du continent.

Il y a dix ans, à l’hôpital de Bamako, la petite Fanta n’a pas eu peur lorsqu’elle a vu son médecin suisse lui sourire, à travers un écran d’ordinateur. Quelques semaines plus tôt, la jeune Malienne, atteinte d’hydrocéphalie, avait confié sa vie au neurochirurgien, à Genève, avant de repartir dans son pays natal. Puis, les équipes médicales malienne et suisse l’ont suivie, l’une physiquement, l’autre virtuellement, à 4 000 kilomètres de distance, pendant plusieurs années. “Fanta est la mascotte de la télémédecine au Mali”, affirme le docteur Ousmane Ly, directeur de l’Agence nationale de télésanté et d’informatique médicale du pays.

“Télémédecine”, “e-santé”, “e-health”, “cybersanté”, les termes sont nombreux pour désigner les pratiques médicales utilisant les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC). Depuis les années 2000, de nombreux praticiens du Mali, du Burkina Faso, du Cameroun ou encore du Sénégal, ont pris la mesure du poids du numérique dans le développement de leur système sanitaire. En interagissant avec leurs homologues européens, américains ou canadiens, ils en ont fait un outil de formation en multipliant les consultations virtuelles, le télé-enseignement et le suivi à distance de patients.

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August 25, 2013

Maladies chroniques: une expérience de suivi par téléphone a augmenté les coûts

Premier site français d’information en continu sur les technologies de l’information et de la communication (TIC, NTIC) dans la santé – TIC santé

LONDRES, 22 août 2013 (TICsanté) – Une expérience de “coaching” de patients souffrant de maladies chroniques par des appels téléphoniques réguliers d’une infirmière spécialisée a entraîné une augmentation des admissions aux urgences et des consultations hospitalières, et donc une élévation des coûts, contrairement à ce qui était espéré, dans une étude britannique publiée par le British Medical Journal (BMJ).Parmi les nouveaux modes de prise en charge potentiels qui pourraient permettre de diminuer les coûts de santé, le suivi des patients par téléphone a été exploré. L’idée est d’améliorer le contrôle du traitement, de détecter plus rapidement les problèmes et d’inciter les patients à mieux surveiller leur santé. Mais si certaines études ont suggéré un bénéfice en termes de réduction des hospitalisations, cela n’était pas le cas pour d’autres, notamment pour les admissions aux urgences.

Adam Steventon du Nuffield Trust à Londres et ses collègues ont conduit une nouvelle étude dans laquelle des patients souffrant d’insuffisance cardiaque, de maladie coronaire, de diabète ou de bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) ont été randomisés entre un suivi régulier par téléphone ou une prise en charge usuelle. L’étude a inclus 2.698 patients.

Dans le groupe suivi, le “coaching” était réalisé par des infirmières du National Health Service (NHS) formées. Ces “managers des soins” appelaient les patients une fois par mois (voire plus en cas de maladie sévère, d’éloignement… ou moins pour certains patients après un certain temps). Elles interrogeaient les patients sur leur état, colligeaient des informations sur leurs symptômes et leurs résultats d’examens, donnaient des recommandations personnalisées, encourageaient les patients. Elles avaient ensuite des entretiens téléphoniques avec les médecins traitants.

Après un an, le suivi téléphonique des patients avait conduit à une augmentation des admissions aux urgences, qui étaient passées de 0,31 admission par patient par an avant l’étude à 0,38/patient/an, alors que dans le groupe contrôle on passait seulement de 0,29 à 0,32 admission/patient/an.

Concernant les consultations à l’hôpital, celles-ci n’étaient que légèrement augmentées (passant de 3,9 à 3,96 consultations/patient/an), mais dans le même temps dans le groupe contrôle il y a eu une baisse statistiquement significative (passant de 3,61 à 3,3 consultations/patient/an). La différence entre les deux groupes est donc notable.

En conséquence de cette augmentation de l’utilisation du système hospitalier, les coûts ont augmenté de 175 livres (203 euros) par patient, calculent les chercheurs.

Ils concluent de leur étude et d’autres travaux que “le suivi téléphonique a peu de chances d’entraîner une réduction de l’utilisation de l’hôpital, si l’on n’y ajoute pas d’autres éléments” comme par exemple une télésurveillance ou une meilleure coordination des soins.

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August 18, 2013

Syncing personal health data with big data to reduce healthcare costs

Health data has been moving from

Big Data has been a hot topic as of late in healthcare.

Many see big data as a way to reduce healthcare cost by managing patient oriented outcomes through analytics.

Can high risk patients be identified and targeted for earlier interventions?

While this is the norm for most institutions, the ability of integrating specific technology to mine big data and analyze it allows for the scaling up of healthcare to a larger population.

At the mHealth + Telehealth World 2013 Congress in Boston, MA, I had the opportunity to listen to a great discussion regarding the implication of data on healthcare. It was titled, “The Financial Impact of Technology, Electronic Tools and Data Mining.” The speaker was Philip Fasano, Executive Vice President and Chief Information Officer of Kaiser Permanente.

One of the most interesting comments Mr. Fasano made was that Big Data is not necessarily an IT thing, rather it has roots in financial services and banking. These institutions have been using data to analyze problems and create solutions that lead to innovative products for awhile. Rather, big data for the healthcare industry offers the opportunity to perform patient assessments, research, and studies on a larger scale.

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August 17, 2013

Innovative Telemedicine Bill Introduced in Florida

 

Reports out of Orlando confirm that a Tampa lawmaker has drafted for the consideration of the state legislature a bill that would augment the use of telemedicine.

In particular, the bill would stop health insurers from requiring face-to-face visits between patients and their healthcare providers when technology can still facilitate a diagnosis.

According to the Orlando Sentinel, the bill was filed by state senator Arthenia Joyner (D-Tampa). The bill will likely be considered during the 2014 legislative session.

If passed, the health-insurance requirement would take effect in January 2015, and the bill also proposes a similar requirement for the Medicaid program.

“Health care services covered through in-person consultations or through telemedicine shall be treated as equivalent services for the purposes of health insurance coverage and payment,” the bill reads.

If maintained in its present form, the bill would facilitate a study from the Florida Department of Health exploring how telemedicine could assist with stroke diagnosis, high-risk pregnancies, premature births, mental-health services and emergency services.

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