Posts tagged ‘digital’

November 27, 2013

Is pharma prepared for more investment in digital ?

The good news is that pharma companies are planning to invest more money into digital marketing, the bad news is that pharma is planning to invest more money into digital marketing.  With most phar…

The good news is that pharma companies are planning to invest more money into digital marketing, the bad news is that pharma is planning to invest more money into digital marketing.  With most pharma companies continuing to layoff people and the demand for digital marketers increasing I wonder if pharma can attract digital marketing people and start building capabilities.  They could of course rely on agencies but most agencies don’t have the patience or time to educate marketers on what should be done to engage empowered patients. 

In talking with a senior agency person late last year he indicated to me that one of his biggest frustrations, in working with pharma, was that they had to spend more time “educating” managers on digital marketing 101 than in actually strategizing how best to use the digital channel to drive brand objectives.  He said that is became even more frustrating when a brand person left his, her, position requiring them to start at square one again.

While agency people are very optimistic about the shift of marketing dollars there is, I am sure, also going to be a lot of time spent on educating pharma people on the many aspects of digital marketing.  While I believe that agencies need to be more than vendors their resources can be wasted if they spend more time explaining why and how than actually implementing.  Good agencies like Greater Than One and InTouch Solutions have the expertise to reach empowered consumers and patients but other big agencies usually don’t have the time to teach others what they should already know.

See on worldofdtcmarketing.com

From Pharmaceutical Industry digital vision

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July 23, 2013

Why ‘Digital’ is still a top priority for pharma

Kay Wesley explores why digital is still so important to the pharma industry. Many pharmaceutical companies are changing their marketing model. At varying speeds they are focusing on placing patient outcomes at the centre of their strategy, and…

Many pharmaceutical companies are changing their marketing model. At varying speeds they are focusing on placing patient outcomes at the centre of their strategy, and healthcare professional engagement as the core objective in order to achieve those outcomes.

We don’t ‘sell product features’ nowadays, we don’t focus on pushing out logical facts and clinical data, we’ve recognised that to engage real people you have to focus on their real needs. You must articulate what your product is going to do to address those needs in a relevant and engaging way. You must make an emotional impact. (‘People will forget what you said. People will forget what you did. But people will never forget how you made them feel’ Maya Angelou).

It is an interesting but perhaps now academic debate whether the empowerment of health stakeholders via digital channels, giving them a voice, forced the industry into this customer-centric mode of thinking, or whether the industry would have eventually got there anyway as others have done before it. Consider, for example, the transformation of the car industry from 1970s sales-focus to the insight-driven emotive brand marketing of today.

Generally speaking, this focus on the needs of patients and their health professionals must be a good thing. However, there is one component of this that is a little worrying, and that is the assertion I often hear that ‘it is not about digital any more’ it is about ‘multichannel’ or ‘channel agnostic’ marketing. We don’t need digital training, brand leaders tell me, we just need to ensure we’re focused on the customer. Another popular comment is that digital is just ‘a channel’ or ‘a tactic’, not a strategy.

See on www.pharmaphorum.com

From Pharmaceutical Industry digital vision

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May 20, 2013

Les nouveaux enjeux et les nouveaux entrants : la e santé

data

De nombreux produits ou services de substitutions ou complémentaires arrivent sur le marché de la santé notamment tout ce qui concerne le digital. En effet, les laboratoires pharmaceutiques produisent des médicaments et en cela la recherche et le développement ne pourra être remplacée par d’autres produits. Néanmoins, des services sont en train de se mettre en place et vont pouvoir apporter une valeur ajoutée et des services complémentaires pour que le bien-être du patient et l’optimisation de son traitement.
Ces services sont principalement par les évolutions technologiques.

  • Alors pourquoi un si grand succès vers ces nouvelles technologies ?

La réponse tient en une phrase : économie de coûts et optimisation du suivi patient.

Ces acteurs ont actuellement une importance toute particulière en ce qui concerne le suivi des malades. En effet, les assurances et mutuelles pourraient réaliser de fortes économies en suivant mieux la prise de médicaments par le patient. Comme nous avons pu le voir précédemment, parmi les grosses dépenses de remboursement se trouvent en première place les soins ambulatoires, ainsi que les soins hospitaliers. Or ces soins tirent en partie leurs causes, de l’arrêt ou d’une mauvaise prise dans un traitement. En mettant en place des suivis et des rappels, il a été démontré qu’au fil du temps les patients oubliaient moins la prise de leurs traitements et donc cela diminue les interventions lourdes (hospitalisations etc.) qui parfois nécessaires.
Une autre solution a été mise en place au Royaume Uni et est encore en phase d’expérimentation, cela consiste à mettre une puce permettant le suivi individuel de la prise de chaque médicament. Ainsi, si le médicament n’est pas pris, les mutuelles, assurances et les laboratoires pourront le savoir. Cela c à la fois un meilleur suivi des effets secondaires, ainsi une responsabilisation du patient. Ces solutions parmi tant d’autres pourront à l’avenir permettre de diminuer les coûts globaux que représentent les remboursements médicaux.

  • Le traitement massif des données : le big data

Tout d’abord, pour se recentrer en France le dossier médical personnalisé (DMP) est autorisé depuis 2008, son application a réellement été effective depuis 2010. L’objectif de ce dossier était au départ de fournir au médecin l’information la plus complète possible pour éviter les redondances de prescription. En août 2012, on comptabilisait 158 000 dossiers médicaux arriver à créer un système de partage des données de patients ayant un cancer pour optimiser leurs traitements.

De nombreux réseaux sociaux se mettent en place pour créer des communautés et permettre aux patients atteints de maladies rares de se sentir accompagnés : www.medhlep.org est une des premières organisations à avoir vu le jour sur internet ; il permet un meilleur partage des connaissances médicales, en liant plus plusieurs experts entre eux. Ils ont mis en place un répertoire de maladies et symptômes (plus de 1500) certifiées par des professionnels pour apporter des réponses certifiées au grand public. C’est aujourd’hui la plus large source d’information mondiale auto-enregistrée. www.WebMD.com est une autre source d’informations à visée médicale, elle cible plus le grand public et la santé du quotidien : l’alimentation, le fitness… Plus français, www.dmd-santé.com pourrait être un équivalent des deux précédents. Un réseau social à succès si l’on peut dire est représenté par www.patientslikeme.com, il permet de rencontrer et de communiquer avec des gens ayant les mêmes maladies ou traitements similaires. Ces réseaux sociaux ont pour but de rapprocher les patients, de les accompagner. Sermo est un autre réseau social permettant de répertorier les recherches médicales de professionnels, et les bonnes façons de faire. Inspire est le dernier des réseaux sociaux principaux, il relie les patients et les donateurs à plus de 70 partenariats faits avec des associations.

  • Les applications et site de services

De plus en plus d’applications apparaissent sur les smartphones comme étant des applications santé, ainsi que différents sites de service dits de santé. On observe un nombre croissant quotidien de start-up se lançant dans ces créations.
Néanmoins, si le changement arrive très rapidement, la législation pour le moment ne semble pas pouvoir aller aussi vite que ces start-up, et le danger pourrait être la transmission de mauvaises informations et ainsi mettre en danger la vie humaine. Les législations nationales devraient proposer des reconnaissances de sécurité sur ces nouveaux outils.
Leur essor se fait surtout aux Etats-Unis et au Canada où l’accès aux soins peut être très difficile du fait des territoires très étendus ; d’autre part, les soins dans ces pays coûtent très cher par rapport à un pays comme la France, où la sécurité sociale prend encore beaucoup en charge des coûts liés aux soins. Cela peut permettre de rassurer le patient, il faudrait néanmoins pouvoir les faire certifier.

Voici une liste non exhaustive d’applications que nous pouvons actuellement trouver :

  •  Mysugr réalisée pour les diabétiques pour leur permettre de mieux contrôler leur taux de sucre.
  •  Neurolocalizer est une application médicale pour aider à identifier les lésions neuronales lors de certains examens.
  •  VCath est une application pour s’entrainer avant des opérations liées au cerveau.
  •  Le BGStar (ou iBGstar) est un lecteur de glycémie développé par Sanofi pour obtenir un taux précis de son glucose sanguin.
  •  Mango Health est une application qui récompense les patients ayant suivi leurs prescriptions médicales à la lettre.
  •  Isommeil : une application pour mieux dormir
  •  Ma pharmacie Mobile : une application qui rappelle ses médicaments à prendre, permet une géolocalisation des pharmacies, et un outil de partage d’ordonnance
  •  iMediguide une application pour connaitre la notice d’un médicament
  •  Guid’Alim une application pour trouver immédiatement la composition alimentaire d’un produit
  •  Scanadu qui permet http://www.scanadu.com/ de reconnaitre rapidement certains symptômes « à la place du docteur »
  •  IClickCare qui permet à plusieurs collègues de la profession médicale de communiquer entre eux

  • Médecines naturelles & traditionnelles

Certaines médecines dites traditionnelles ont encore toute leur importance et suite aux derniers scandales ont même été un peu plus prisées car considérées comme moins dangereuses.

Tout d’abord l’homéopathie, cette médecine a une place toute particulière en France, étant donné que 56% en 2011 l’utilisent pour se soigner, et 36% se déclarent comme des utilisateurs réguliers.
En Chine, la médecine traditionnelle comme nous avons pu le voir, a encore de beaux jours devant elle, et continuera son développement.
Néanmoins, ces traitements ont leurs limites même s’ils peuvent à améliorer servir l’accompagnement et parfois la guérison du patient. Ainsi 30% de la guérison du patient dépend de l’effet placébo : celui-ci leur donne confiance, notamment dans le cas de traitements lourds. Il n’a pas encore été démontré que les médecines dites traditionnelles pourraient remplacer les médicaments, dans le cas de traitement à prendre sur de longue durée, contre des maladies graves, auto-immunes…

  • Les opérateurs téléphoniques

Les opérateurs téléphoniques commencent à rentrer sur le marché des bases de données notamment grâce au dossier médical personnalisé : le DMP, nécessitant des accords et des agrégations pour transmettre les données officielles.
Deux opérateurs, parmi les trois historiques sont sur ce marché : Orange (par sa filiale Orange Healthcare) et SFR. Orange Healthcare propose des services autour de trois axes : les services pour les professionnels de santé, le maintien à domicile et la télésurveillance, et la prévention et le bien-être via le portail santé dédié (www.femme.orange.fr). Orange Healthcare a pu développer des projets innovants : notamment lors d’un partenariat avec Sorin, pour la mise en place d’une solution pour les patients porteurs d’appareil cardiaques permettant un suivi à distance.
SFR s’est développé sur l’aide au maintien à domicile des séniors grâce à un appareil permettant de relier les séniors au reste de leur famille : SFR Family Connect.

  • Les constructeurs téléphoniques

Les constructeurs téléphoniques ne sont encore que très peu nombreux à investir le marché de la e-santé (la santé sur les plateformes digitales). La plupart de leur visibilité se fait pour le moment à travers d’entreprises partenaires qui créent des produits accessoires ainsi que des applications pour améliorer la santé du quotidien. Si les constructeurs téléphoniques ne
semblent que peu présents actuellement, Apple semble recenser la plupart des applications, il est néanmoins fort probable que de plus en plus d’applications seront disponibles pour Apple et Android.
Comme énoncé précédemment, il faudra rapidement mettre en place une législation nationale et à terme mondiale de conformité « santé » officielle pour tous les accessoires et applications disponibles sur le marché.

  • La télémédecine, les éditeurs de logiciels…
    • Les éditeurs de logiciels (McKesson, CompuGroup Medical, Corwin, Medisys, Meditrans etc.) : ils nécessitent une autorisation légale, qu’ils conservent pendant une certaine durée, pour commercialiser leurs logiciels.
    • Les prestataires de services informatiques, notamment des précurseurs en France avec Atos, qui possédait le marché pour mettre en place le Dossier Médical Personnalisé. Au niveau mondial IBM est un des acteurs principaux
    • Les hébergeurs de données de santé tels que : CSI, Carestream Health, Cegedim, Cerner, Sigems…
    • Les prestataires de services de télémédecine et de télésanté (Intervox, H2AD, Wengo Santé, N2TS…

Sources :

Burk Barry, Smarter Healthcare: Perspectives on Innovation

PRnewswire

IPSOS (L’homéopathie fait de plus en plus d’adeptes)

Pharmaceutical Market Trends

Acteurs Public (DMP : 71 millions d’euros pour les prestataires privés)

DMP (liste des logiciels DMP compatibles)

Crédit Photo : blog.gigya.com

May 20, 2013

Un nouveau partenaire digital : ASIP, la vision légale de l’e-santé

ASIP

Nouvelle vision de la santé en ligne, l’ASIP : Agence des Systèmes d’Informations de santé Partagé.

L’ASIP a été mise en place par le biais de ce site internet en 2012, est très active sur la toile : les communiqués de presse, les nouvelles issues de toutes l’Europe, un compte twitter quotidien https://twitter.com/esante_gouv_fr… En charge du développement des systèmes de santé, cette plateforme est amenée à se développeer, comme le montre plusieurs offres d’emplois. Elle est de plus responsable du Dossier Médical Personnel, qui permettrait de réunir des informations patients pour les redistribuer à plus grand nombre et ainsi améliorer la santé globalement et limiter les risques.

L’ASIP représente le gouvernement, sur la plateforme digitale. Elle est en charge de plusieurs missions notamment :

  • La maîtrise d’ouvrage des projets de systèmes d’information en santé qui lui sont délégués par ses membres ;
  • La réalisation et le déploiement du Dossier Médical Personnel (DMP), et en particulier la maîtrise d’ouvrage de son hébergement ;
  • La définition, la promotion et l’homologation de référentiels, standards, produits ou services contribuant à l’interopérabilité, la sécurité et l’usage des systèmes d’information de santé et de la télésanté, ainsi que la surveillance de leur bonne application ;
  • La participation à la préparation et à l’application des accords ou projets internationaux dans le domaine des systèmes de partage et d’échange de l’information de santé, à la demande du ministre ou des ministres compétents
  • … Pour un détail plus exhausitf merci de consulter le site de l’ASIP : http://esante.gouv.fr/.

Cette institution a pu à travers différents rapports mettre en avant, la nécessité de réformes et des gestions des données nécessaires en France, rapport de Syntec Numéric.

Crédit photo : http://esante.gouv.fr/