Archive for ‘Médicament / Medicine’

January 8, 2014

Pourquoi les industriels ne veulent pas des médicaments en supermarché 

L’Autorité de la concurrence le préconise, le gouvernement s’y oppose. Tout comme les laboratoires pharmaceutiques. Et pour cause : la vente en grandes surfaces des médicaments sans ordonnance les confronterait aux pratiques d’achat agressives de la grande distribution.

En ce mois de janvier, les sénateurs s’apprêtent à examiner le projet de loi Consommation. Vont-ils en profiter pour libéraliser la vente de médicaments sans ordonnance, en les autorisant en parapharmacies et grandes surfaces, comme le préconise l’Autorité de la concurrence ? Le 19 décembre, l’institution s’est prononcée en faveur d’une libéralisation “limitée et encadrée” de la vente des médicaments non remboursés. Autoriser leur vente dans ces nouveaux points de distribution engendrerait une économie globale d’environ 270 millions d’euros par an sur un marché annuel de 2,2 milliards, estime l’Autorité de la concurrence.

FAIRE BAISSER LE PRIX DES MÉDICAMENTS NON REMBOURSABLES

 

Pas de quoi réjouir les fabricants de produits pharmaceutiques…”Ce soutien en faveur de la libéralisation va de pair avec la volonté de l’Autorité de la concurrence de renforcer le pouvoir de négociation des intermédiaires (grossistes-répartiteurs) et des officines vis-à-vis des laboratoires, estime Renaud Christol, avocat-conseil en droit de la concurrence chez August & Debouzy. Le but est de faire en sorte que le prix des médicaments non remboursables – qui, contrairement à celui des médicaments remboursables, est libre – soit le plus bas possible.”

L’objectif de l’Autorité est double : ouvrir la distribution de ces médicaments à d’autres opérateurs que les pharmacies pour instaurer plus de concurrence, et faire intervenir les mastodontes de la grande distribution, habitués à des pratiques d’achat plus agressives pour écouler de gros volumes. “Dans l’Avis de l’Autorité, il y a l’idée sous-jacente que, sur ces produits, les laboratoires dégagent des marges significatives, précise Renaud Christol. Et même si les prix baissaient, les fabricants s’y retrouveraient selon elle car cela créerait un cercle vertueux dans le secteur, avec plus de reconnaissance de l’innovation sur les médicaments remboursables et les blockbusters.”

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January 8, 2014

Lung cancer treatment field so crowded, returns may suffer

ZURICH (Reuters) – Pharmaceutical companies including Switzerland’s Novartis and Roche are among those developing a lung cancer treatment for a specific type cancer, a field that is now so crowded it may impact profits.

A better understanding of the cause of tumors has drawn resources into cancer research at the expense of antibiotics and cardiovascular disease but over-concentration in certain fields could cut commercial rewards, some analysts say.

Both Swiss firms are working on treatments for a specific genetic mutation of metastatic non-small cell lung cancer (NSCLC) called anaplastic lymphoma kinase positive (ALK+), which tends to afflict younger patients and non-smokers.

They are behind the leader in the field, Pfizer, whose drug Xalkori was launched in 2011 and is expected to have had sales of around $280 million last year.

A further six drugs are in clinical testing for the same mutation, according to analysts at Barclays, even though it affects only around 5 percent of people with NSCLC.

Increased competition can improve the quality of drugs for patients but having so many companies chasing after the same relatively small pool of people could pile pressure on the returns firms earn on their R&D.

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January 6, 2014

Le pilulier connecté, nouveau remède pour une meilleure observance médicamenteuse


Le pilulier connecté, nouveau remède pour une meilleure observance médicamenteuse

Comme évoqué au sein de mes précédents billets dédiés à la santé connectée, l’un des attraits majeurs liés à la mise en place d’objets connectés reliés à la prise de médicaments, est sans contextel’observance.

Les smart piluliers ; alliés précieux pour l’observance médicamenteuse

Et la nouvelle génération de piluliers intelligents se présente comme une alliée incontournable dans la mise en place d’une meilleure observance des traitements préconisés, notamment vis-à-vis de patients âgées et/ou suivis pour des traitements de longue durée.

Enjeu crucial, quand on sait que la non observance est à l’origine de plus d’1 million de journées d’hospitalisation et 8 000 à 12 000 décès par an, représentant un coût de près de 2 milliards d’euros pour l’Assurance Maladie.

De fait, au cours de ces derniers mois, de nombreux produits sont proposés sur ce qu’il convient bien d’appeler le marché des “smart piluliers”, des appareils capables de mettre en place un rappel pour la prise de médicaments, de surveiller le respect des dosages prescrits, de transmettre des informations à l’entourage et aux professionnels de santé concernés et de les alerter en cas de nécessité.

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Pharmaceutical 

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January 3, 2014

La FDA refuse la commercialisation du Lemtrada de Sanofi – Pharmacie / Biotechnologies

Sanofi a annoncé ce 30 décembre que les autorités sanitaires américaines avaient refusé d’autoriser en l’état la mise sur le marché du Lemtrada, un traitement de la sclérose en plaques, alors que son comité consultatif avait exprimé il y a un peu plus d’un mois des inquiétudes sur la qualité des études cliniques menées autour du produit.

Les autorités sanitaires américaines disent “non” au Lemtrada de Sanofi, traitement contre la sclérose en plaques. Selon le groupe pharmaceutique français, la Food and Drug Administration (FDA) a estimé que Genzyme, la filiale américaine de Sanofi qui développe le Lemtrada, n’a pas fourni de preuves tirées d’études adéquates et bien contrôlées capables de démontrer que les bénéfices apportés par le traitement l’emportaient sur ses effets indésirables graves. Genzyme, qui conteste les conclusions de la FDA, projette de faire appel de cette décision.

FRUIT DU RACHAT DE “GENZYME”

 

Le Lemtrada, administré par intraveineuse pendant cinq jours la première année et la suivante pendant trois jours, est un des deux nouveaux médicaments de Sanofi ciblant une maladie qui attaque le système nerveux central. En rééquilibrant le système immunitaire, il pourrait influencer la progression à long terme d’une maladie qui affecte 2,5 millions de personnes dans le monde. Le Lemtrada, développé par l’américain Genzyme, était l’un des principaux enjeux du rachat par Sanofi de cette société de biotechnologies en 2011 pour 20,1 milliards de dollars. Le produit, approuvé en septembre par des régulateurs européens, se positionne sur un marché dominé par Novartis, Biogen Idec et Teva.

ACTION DE GROUPE CONTRE SANOFI AUX ETATS-UNIS

L’Aubagio, l’autre traitement de Sanofi dans la sclérose en plaques, est commercialisé aux Etats-Unis depuis le mois d’octobre 2012. Les analystes estiment que le marché des traitements de la sclérose en plaques devrait peser une quinzaine de milliards de dollars à l’horizon 2016.

A la suite de la décision de la FDA, Sanofi estime que l’objectif relatif aux certificats de valeur conditionnelle (CVC) concernant l’approbation du Lemtrada aux Etats-Unis d’ici au 31 mars 2014 ne pourra du coup pas être atteint. Une action de groupe a par ailleurs été lancée le 20 décembre aux Etats-Unis contre Sanofi, accusé de déclarations trompeuses sur la sécurité et l’efficacité du Lemtrada.

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December 23, 2013

Vente de médicaments en ligne: Situation Fin 2013 – MBA MCI


Vente de médicaments en ligne?

Oui, vous êtes au courant, le monde pharmaceutique vit une véritable révolution.

Vous savez d’ailleurs que désormais des médicaments sont disponibles à la vente en ligne.

Mais savez vous réellement:

Qui est autorisé à ouvrir un site de vente en ligne de médicaments?Quels sont les médicaments concernés?Depuis quand et surtout comment ?

Pour tout comprendre en un seul coup d’oeil, je vous ai concocté une petite  infographie pour faire le bilan sur la situation actuelle.

> Infographie: Vente de médicaments en ligne SITUATION FIN 2013

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December 17, 2013

Sanofi – Faux médicaments, vrai danger

Following the implementation in December 2012 of a successful information campaign for travelers, Sanofi has launched a dedicated website and app with information on counterfeiting, the dangers of counterfeit medicines and precautions for self-protection…

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December 9, 2013

Automédication : se soigner sans ordonnance

DOSSIER – Nous avons tous recours à l’automédication pour traiter nos petits maux. Mais la pratique n’est pas sans risque. Effets indésirables, interactions, surdosage Mode d’emploi pour déjouer les pièges et bien se soigner.

La goutte au nez, une lourdeur d’estomac, la gorge irritée… pas de quoi fouetter un chat ou aller consulter un médecin. Alors qu’il est si facile de recourir à la bonne vieille aspirine, aux cachets ou au sirop de la dernière fois, sans forcément regarder la date de péremption, quand ce n’est pas au remède miracle «vu à la télé», que l’on s’empresse d’aller chercher à la pharmacie la plus proche, sans se poser trop de questions. Un réflexe qui peut pousser à la faute.

L’ automédication est une pratique des plus courantes. Qui ne s’y est pas déjà adonné? Selon un récent sondage effectué sur internet par 1 001 pharmacies, 92 % des Français se soignent sans les conseils d’un médecin. D’autant que l’offre est pléthorique. Quatre mille spécialités sont vendues sans ordonnance, en pharmacie et sur internet, dont 460 médicaments en libre-service, soit à la disposition directe du consommateur qui n’a pas à les demander au pharmacien.

Dans ce marché, il y a de quoi traiter toutes sortes de petits maux: la fièvre, la toux, les vertiges, le rhume, les aphtes, les mycoses, les poux, les brûlures… Au total, ce sont 500 millions de boîtes de médicaments qui sortent des officines chaque année. Il s’agit de produits spécialement conçus par les firmes pour l’automédication, à partir de molécules éprouvées, mais aussi des médicaments qui, délivrés sur ordonnance, seraient remboursés. Le plus souvent, ce sont des remèdes anciens, déremboursés par l’assurance-maladie pour insuffisance du service médical rendu (SMR).

À noter que le déremboursement s’accompagne dans la plupart des cas d’une hausse significative du prix, comme, par exemple, celle du Daflon 500 mg, un veinotonique passé de 6,40 à 14 euros dès lors qu’il n’a plus été pris en charge. Ce secteur attise les convoitises. Il représente 7,6 % de l’ensemble du marché du médicament, soit 2,15 milliards d’euros par an. Ce qui est important, même si les ventes ont baissé en 2013 pour la première fois, après une longue période de croissance ininterrompue.

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December 5, 2013

Cancer : la chimiothérapie en comprimés : Allodocteurs.fr

Dans la lutte contre le cancer qui bénéficie de nouvelles thérapies innovantes, la chimiothérapie reste l’un des principaux traitements. Généralement, elle se présente sous la forme d’une poche délivrée par intraveineuse.

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December 2, 2013

« Médicaments à la maison » : la nouvelle web-série du Leem –

Cette année à l’occasion de la Semaine de la sécurité des patients (organisée par le ministère de la Santé du 25 au 29 novembre 2013) le Leem (qui regroupe les entreprises du médicament en France) vient de publier une nouvelle websérie : «…

Cette année à l’occasion de la Semaine de la sécurité des patients (organisée par le ministère de la Santé du 25 au 29 novembre 2013) le Leem (qui regroupe les entreprises du médicament en France) vient de publier une nouvelle websérie : « Médicaments à la maison ». Ces vidéos ont pour but promouvoir le bon usage du médicament à la maison.

Et vous qu’en pensez vous ? Êtes vous prudent avec les prises de médicament ? lisez vous toujours la notice ou faites vous confiance au « bouche à oreille » avant de pratiquer l’automédication ?

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December 2, 2013

Pilule du lendemain : inefficace chez les femmes de plus de 80 kilos : Allodocteurs.fr

Les pilules du lendemain, à base de levonorgestrel, seraient moins efficaces pour les femmes de 75 kilos et totalement inefficaces pour les femmes de plus de 80 kilos.

Ces informations ont été confirmées au HuffPost par la branche française de HRA Pharma, le laboratoire qui commercialise la pilule du lendemain Norlevo® disponible en vente libre en pharmacie. HRA Pharma a commencé à s’inquiéter, suite à la publication d’une étude de 2011 du Pr Anna Glasier, professeur de gynécologie obstétrique à l’université d’Edimbourg, montrant l’inefficacité de la pilule du lendemain à base de levonorgestrel chez les femmes avec un indice de masse corporel élevé.

La pilule du lendemain, c’est quoi ?

Pilule à prendre en cas de rapport sexuel non protégé (RSNP). Par son action progestative, elle va perturber l’ovulation et limiter ainsi le risque de grossesse. Efficace à 95% dans les 24 à 72h qui suivent le RSNP, elle ne l’est qu’à 50% à partir du 3ème jour.

HRA Pharma voulait prendre les choses en main en mettant à jour la notice du Norlevo® pour mettre en avant l’inefficacité de cette contraception d’urgence chez les femmes de plus de 80 kilos. Mais rien n’a été encore fait, alors qu’en 2011, plus de 650.000 boites de Norlevo® ont été distribuées en France. Cela est d’autant plus inquiétant que ce problème concerne une grande partie des Françaises.

Selon la dernière enquête nationale ObEpi-Roche 2012 sur l’obésité et le surpoids, 15% de la population française adulte est obèse, ce qui représente 7 millions de Français avec une surreprésentation des femmes (15,7%). Luc Massart, dirigeant de la branche française du laboratoire, embarrassé par cette annonce, explique que “cette inefficacité ne concerne pas que le Norlevo®, mais devrait concerner toutes les pilules du lendemain”.

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