Archive for ‘Laboratoires pharmaceutiques / Pharmaceutical Laboratories’

January 15, 2014

Shocking: The Pharmaceutical Industry

Know the truth about your medicine! (Shocking Facts: The Pharmaceutical Industry! http://t.co/9J0IDu5O4N) See on networkfusion.likes.com

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January 14, 2014

Pharmaceutical industry results preview: Sun Pharma, Dr Reddy’s, Lupin, others … – Financial Express

Financial Express Pharmaceutical industry results preview: Sun Pharma, Dr Reddy’s, Lupin, others …

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January 12, 2014

Les concurrents des pharmas mènent l’offensive sur smartphone

Aujourd’hui, l’individu associe santé et bien-être. Il veut une approche globale et personnalisée, gère son capital santé, fait de la prévention (sport, diététique…), échange au sein de communautés et utilise de plus en plus les applications sur smartphone.

Quelques exemples d’applications santé/bien-être :
Pure players : www.jemangemieux.com
Web communautés autour de l’exercice physique : www.skitour.fr

Pharmas : https://www.accu-chek.fr/fr/

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January 8, 2014

Pourquoi les industriels ne veulent pas des médicaments en supermarché 

L’Autorité de la concurrence le préconise, le gouvernement s’y oppose. Tout comme les laboratoires pharmaceutiques. Et pour cause : la vente en grandes surfaces des médicaments sans ordonnance les confronterait aux pratiques d’achat agressives de la grande distribution.

En ce mois de janvier, les sénateurs s’apprêtent à examiner le projet de loi Consommation. Vont-ils en profiter pour libéraliser la vente de médicaments sans ordonnance, en les autorisant en parapharmacies et grandes surfaces, comme le préconise l’Autorité de la concurrence ? Le 19 décembre, l’institution s’est prononcée en faveur d’une libéralisation “limitée et encadrée” de la vente des médicaments non remboursés. Autoriser leur vente dans ces nouveaux points de distribution engendrerait une économie globale d’environ 270 millions d’euros par an sur un marché annuel de 2,2 milliards, estime l’Autorité de la concurrence.

FAIRE BAISSER LE PRIX DES MÉDICAMENTS NON REMBOURSABLES

 

Pas de quoi réjouir les fabricants de produits pharmaceutiques…”Ce soutien en faveur de la libéralisation va de pair avec la volonté de l’Autorité de la concurrence de renforcer le pouvoir de négociation des intermédiaires (grossistes-répartiteurs) et des officines vis-à-vis des laboratoires, estime Renaud Christol, avocat-conseil en droit de la concurrence chez August & Debouzy. Le but est de faire en sorte que le prix des médicaments non remboursables – qui, contrairement à celui des médicaments remboursables, est libre – soit le plus bas possible.”

L’objectif de l’Autorité est double : ouvrir la distribution de ces médicaments à d’autres opérateurs que les pharmacies pour instaurer plus de concurrence, et faire intervenir les mastodontes de la grande distribution, habitués à des pratiques d’achat plus agressives pour écouler de gros volumes. “Dans l’Avis de l’Autorité, il y a l’idée sous-jacente que, sur ces produits, les laboratoires dégagent des marges significatives, précise Renaud Christol. Et même si les prix baissaient, les fabricants s’y retrouveraient selon elle car cela créerait un cercle vertueux dans le secteur, avec plus de reconnaissance de l’innovation sur les médicaments remboursables et les blockbusters.”

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January 8, 2014

» SEP Agenda : Novartis lance une appli d’aide au suivi de la sclérose en plaques MyPharma Editions | L’Info Industrie & Politique de Santé

Novartis vient de lancer, en collaboration avec l’association Notre sclérose, SEP Agenda, une application mobile gratuite. Son objectif : permettre au patient de mieux appréhender les aspects quotidiens de la pathologie et également de faciliter le dialogue avec les différents spécialistes.
SEP Agenda propose notamment le paramétrage d’alertes automatiques rappelant le jour et l’heure de prise des médicaments prescrits ainsi que le jour de renouvellement de la boîte.

Autres fonctionnalités, la planification des consultations avec le neurologue sur un calendrier (qui se synchronise avec celui du smartphone) et leur préparation afin d’optimiser au mieux les échanges : conseils utiles pour préparer sa consultation, liste des documents à emporter et des questions à poser…

Elle propose enfin de trouver des réponses aux questions les plus fréquemment posées et d’accéder à des conseils pour mieux gérer la maladie au quotidien.

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January 6, 2014

Bayer pushing to find new ingredients for pharmaceuticals as early as 2016 under project ‘Nimbus’

FRANKFURT (Reuters) – Germany’s Bayer expects a campaign to accelerate the pace of new discoveries of ingredients for pharmaceuticals and pesticides to yield results as early as 2016, a management board member said.

“We expect it to be reflected in our pipeline in the next two, three, four, five years,” Wolfgang Plischke, Bayer’s outgoing innovation chief, told Reuters in an interview.

Under the project named Nimbus, announced in 2012, Bayer’s human and animal health businesses as well as its CropScience division are being tied together more closely and hundreds of Bayer researchers are encouraged to exchange information that could help in the discovery of new ingredients.

Bayer hopes the project will give it an edge over rivals such as Sanofi, Pfizer or Syngenta, which do not have all three business areas under one roof.

Bayer has said in the past it plans to provide up to 30 million euros ($41.3 million) per year to finance the Nimbus project. It spent an overall 3.01 billion euros on research in 2012, up from 2.9 billion in 2011.

“Our philosophy is to have similar research budgets for the coming years,” Plischke said.

(Reporting by Frank Siebelt; writing by Maria Sheahan; editing by Tom Pfeiffer)

See on medcitynews.com

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January 3, 2014

La FDA refuse la commercialisation du Lemtrada de Sanofi – Pharmacie / Biotechnologies

Sanofi a annoncé ce 30 décembre que les autorités sanitaires américaines avaient refusé d’autoriser en l’état la mise sur le marché du Lemtrada, un traitement de la sclérose en plaques, alors que son comité consultatif avait exprimé il y a un peu plus d’un mois des inquiétudes sur la qualité des études cliniques menées autour du produit.

Les autorités sanitaires américaines disent “non” au Lemtrada de Sanofi, traitement contre la sclérose en plaques. Selon le groupe pharmaceutique français, la Food and Drug Administration (FDA) a estimé que Genzyme, la filiale américaine de Sanofi qui développe le Lemtrada, n’a pas fourni de preuves tirées d’études adéquates et bien contrôlées capables de démontrer que les bénéfices apportés par le traitement l’emportaient sur ses effets indésirables graves. Genzyme, qui conteste les conclusions de la FDA, projette de faire appel de cette décision.

FRUIT DU RACHAT DE “GENZYME”

 

Le Lemtrada, administré par intraveineuse pendant cinq jours la première année et la suivante pendant trois jours, est un des deux nouveaux médicaments de Sanofi ciblant une maladie qui attaque le système nerveux central. En rééquilibrant le système immunitaire, il pourrait influencer la progression à long terme d’une maladie qui affecte 2,5 millions de personnes dans le monde. Le Lemtrada, développé par l’américain Genzyme, était l’un des principaux enjeux du rachat par Sanofi de cette société de biotechnologies en 2011 pour 20,1 milliards de dollars. Le produit, approuvé en septembre par des régulateurs européens, se positionne sur un marché dominé par Novartis, Biogen Idec et Teva.

ACTION DE GROUPE CONTRE SANOFI AUX ETATS-UNIS

L’Aubagio, l’autre traitement de Sanofi dans la sclérose en plaques, est commercialisé aux Etats-Unis depuis le mois d’octobre 2012. Les analystes estiment que le marché des traitements de la sclérose en plaques devrait peser une quinzaine de milliards de dollars à l’horizon 2016.

A la suite de la décision de la FDA, Sanofi estime que l’objectif relatif aux certificats de valeur conditionnelle (CVC) concernant l’approbation du Lemtrada aux Etats-Unis d’ici au 31 mars 2014 ne pourra du coup pas être atteint. Une action de groupe a par ailleurs été lancée le 20 décembre aux Etats-Unis contre Sanofi, accusé de déclarations trompeuses sur la sécurité et l’efficacité du Lemtrada.

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January 3, 2014

Bayer executive sees benefits of R&D changes as early as 2016

FRANKFURT (Reuters) – Germany’s Bayer expects a campaign to accelerate the pace of new discoveries of ingredients for pharmaceuticals and pesticides to yield results as early as 2016, a management board member said.

“We expect it to be reflected in our pipeline in the next two, three, four, five years,” Wolfgang Plischke, Bayer’s outgoing innovation chief, told Reuters in an interview.

Under the project named Nimbus, announced in 2012, Bayer’s human and animal health businesses as well as its CropScience division are being tied together more closely and hundreds of Bayer researchers are encouraged to exchange information that could help in the discovery of new ingredients.

Bayer hopes the project will give it an edge over rivals such as Sanofi, Pfizer or Syngenta, which do not have all three business areas under one roof.

Bayer has said in the past it plans to provide up to 30 million euros ($41.3 million) per year to finance the Nimbus project. It spent an overall 3.01 billion euros on research in 2012, up from 2.9 billion in 2011.

“Our philosophy is to have similar research budgets for the coming years,” Plischke said.

See on news.yahoo.com

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January 3, 2014

Sanofi Will Share Clinical Trial Data, But There Is A Caveat

Yet another large drugmaker has made a commitment to release clinical trial data. The latest to do so is Sanofi, which will join an effort begun last year by GlaxoSmithKline to establish a web site where researchers can request study information.

In announcing its decision, Sanofi also expressed support for a data sharing plan declared last summer by the pharmaceutical industry trade groups in the US and Europe, which want to offer an alternative to a more sweeping proposal being considered by the European Medicines Agency (read here and here).

“Finding new therapies can be accelerated by fully sharing the successful and unsuccessful research results with other researchers. Data sharing helps to reduce duplication and allows researchers to build more effectively on the findings of other researchers,” says Sanofi ceo Chris Viehbacher, who is also president of the European Federation of Pharmaceutical Industries and Associations, in astatement.

Whether the gesture will satisfy industry critics remains to be seen. Sanofi will make available trial data and related documents, including clinical study reports, for studies in human that were submitted to US and European regulators and the product must have been approved by both agencies – on or after January 1, 2014.

And for the Sanofi Pasteur vaccine division, the requested studies must have been submitted to either regulator and the product must have been approved on or after the same date. Although the drugmaker says it will continue to submit for publication the results from all company-sponsored clinical studies, regardless of the study outcome, trial data for older prescription drugs and vaccines will not be made available to researchers.

See on www.forbes.com

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January 3, 2014

Big Data, Big Pharma, Big Privacy Catastrophe

Companies are actively, aggressively targeting you using your own personal data, without your knowledge or permission.

That’s not good for your privacy, but it’s hardly news – except when it’s the healthcare industry.

 

Yesterday, news broke that healthcare companies are identifying all manner of pertinent medical details about you without setting eyes on your medical chart.  How?  Personal habits – all gleaned online and aggregated into detailed, invasive profiles using data mining algorithms.

The news is alarming: Big Pharma companies figuring out what patients might be interested in an obesity drug based on clues that imply a couch-potato existence, others finding participants for a study using clues based on data mining, people getting called at home by medical telemarketers who know more than a few sensitive details about their health.

Is it a violation of HIPAA?  Amazingly, no – all of these very personal details are inferred based on probability (likely accurate but probability nonetheless), not by talking to your doctor illegally.  Yet it’s clearly an overstep into an ethically gray area.  And that’s why the question of consumer protection is one that should weigh heavily on everyone’s minds.

Right now, it’s recruiting patients for a drug study that one could argue might help that person and countless others.

See on www.forbes.com

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