Archive for ‘Hopitaux / Hospitals’

January 12, 2014

Les sages-femmes libérales sont de plus en plus adeptes de l’homéopathie – 10/01/2014 – wk-pharma.fr – Actu – wk-pharma.fr

Selon le baromètre de l’institut Imago Research/Boiron réalisé en juin 2013 auprès de 212 sages-femmes libérales, la part d’entre elles prescrivant ou conseillant quotidiennement de l’homéopathie a progressé de 24 % en 2011 à 42 % en 2013. Pour expliquer cette hausse, 54% mettent en avant le suivi d’une formation. Elles prescrivent en priorité dans l’allaitement (89 % des réponses) et les suites de couche (81 %), mais aussi dans des indications en forte progression en termes de prescriptions, telles que les infections virales et cutanées, le sevrage tabagique.

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January 12, 2014

La chambre d’hôpital du futur voit le jour à Lille

Suite de la réforme des achats hospitaliers, trente entreprises du Nord-Pas-de-Calais se sont unies pour concevoir un prototype de chambre d’hôpital i…

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January 6, 2014

Comment l’e-santé va changer les métiers de l’hôpital

Dossiers médicaux, applis, soins virtuels… Le business de la numérisation du secteur médical est en plein boom. Les nouvelles technologies hospitalières, centrées sur le patient, drainent de nouveaux métiers. Mais redessinent aussi les compétences desmédecins et des infirmières.

Amélioration des soins, réduction des dépenses de santé et création de valeur, avec la possibilité de générer une filière d’excellence. Les promesses de l’e-santé sont nombreuses. En Belgique, on recense 120 entreprises actives dans ce secteur. Parmi lesquelles de grands noms comme Agfa-Gevaert, Siemens, Philips, HP, IBM, Intersystems. D’aucunes détiennent une position de leader non seulement pour l’imagerie médicale, une des spécialités belges, mais aussi pour les logiciels et le hardware informatique dans les soins de santé. En Belgique, l’expertise se concentre sur les systèmes d’information hospitaliers, l’informatisation des médecins libéraux, des structures médico-sociales et des unités de consultations et de soins ambulatoires, observe Carole Absil, Business Development Manager, auprès de la cellule eHealth d’Agoria. 

Au centre de l’e-santé se trouve le dossier médical électronique, que tous les États occidentaux tentent de mettre en place. Un des premiers développements en Belgique concerne la plate-forme fédérale eHealth. Son but : simplifier l’administration, réduire les coûts de gestion des hôpitaux et rendre les prescriptions médicales obsolètes. C’est le concept du Big Data appliqué à l’hôpital, explique Carole Absil. Alimenté pour l’instant de façon manuelle par les médecins, le dossier médical sera bientôt automatiquement enrichi par les systèmes informatiques de l’hôpital : résultats des analyses, séquençage ADN, radios, médicaments prescrits et distribués, paramètres enregistrés au bloc opératoire et en réanimation… Grâce à ce dossier électronique, la médecine hospitalière ne se focalisera plus sur une maladie ou une blessure, mais prendra en compte le malade dans sa globalité : depuis ses antécédents, jusqu’à, un jour peut-être, son code génétique.

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December 26, 2013

Healthcare investing: artificial heart implant maker may seek new funding

PARIS (Reuters) – France’s Carmat, developer of an artificial heart implanted into its first patient last week, may seek an injection of funds from fresh investors to help tap a potential multi-billion-euro global market, a senior executive said.

“We could, at some point, call on new investors,” Carmat co-founder Philippe Pouletty was quoted saying by Le Monde newspaper on Saturday. “Our aim, if possible, is to remain independent.”

The company said after Friday’s stock market close it had carried out its first implant of an artificial heart that can beat for up to five years, marking a potential breakthrough for patients with heart conditions.

Company officials warned it was too early to draw firm conclusions from the operation carried out in a Paris hospital on Wednesday, but noted the male patient in his 70s was conscious and talking in intensive care.

Pouletty told Le Monde that, once put on sale, the 130,000 euro ($177,700) device had a potential market of 100,000 patients in the United States and Europe.

“The medical need is significant, with a market potential of several billion euros,” Pouletty said. “The issue is whether it will be reimbursed by healthcare systems. We are confident about that (as) much less sophisticated artificial hearts of comparable cost are already authorized and reimbursed in a number of countries.”

Shares in the company closed at 102.86 euros on Friday, to give it a stock market value of about 436 million euros. The stock was listed on the Paris bourse in 2010 at 18 euros.

Pouletty, director of investment fund Truffle Capital which funded Carmat’s launch, said the group had raised 16 million euros with its initial stock market flotation and a further 30 million via a share issue in 2011. It also won 33 million funding from France’s Public Investment Bank (BPI).

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December 17, 2013

Vers une transformation digitale des hôpitaux

Pour optimiser l’organisation des soins ou améliorer la relation patient-hôpital, de nouvelles initiatives digitales ont émergées ces derniers mois au sein des hôpitaux en France. Découverte d’un m…

Pour optimiser l’organisation des soins ou améliorer la relation patient-hôpital, de nouvelles initiatives digitales ont émergées ces derniers mois au sein des hôpitaux en France. Découverte d’un monde en mutation.

Au cours des derniers mois, des initiatives digitales intéressantes sont apparues dans les hôpitaux français aux quatre coins de l’hexagone amorçant une transformation numérique.

Petit à petit, les établissements de soin utilisent les nouvelles technologies aussi bien pour la gestion des soins, le service aux patients que la télémédecine.

Vers des hôpitaux connectés

Depuis la loi HPST (Hôpital, Patient, Santé, Territoire) de 2009, l’hôpital est en pleine mutation et a vu émerger de nouvelles façons de fonctionner et de nouveaux objectifs financiers et structurels. La médecine en réseau se développe favorisant les interactions et échanges d’information entre les différents acteurs : c’est l’hôpital connecté.

La transformation numérique des hôpitaux est donc en marche, aussi bien dans les infrastructures pour l’organisation des soins que dans les services proposés aux patients pour un meilleur accueil et une meilleure prise en charge. On peut citer en exemple le nouvel hôpital de Metz-Thionville, ouvert depuis septembre 2012 et véritable vitrine de l’hôpital 2.0.

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December 10, 2013

E-Health: Hospitals likely to become “aggregators of connected objects” | L’Atelier: Disruptive innovation

Connected objects are likely to become increasingly ever-present in healthcare, both in the patient’s everyday environment and directly on and inside their bodies.

Interview with Yuri Van Geest, co-founder of Quantified Self Europe and ambassador of the Netherlands at the Singularity University, conducted ahead of his presentation entitled ‘Sensors & Tracking: Quantifying the Self & Listening to Your Body’ at the Health 2.0 Europe event held in London on 17 – 19 November.

We’re seeing more and more connected objects appearing in the fields of fitness and wellness. How do you see this market going forward?

These things are going to become more and more integrated. We’re going to see a lot more connected objects appearing for use directly inside people’s bodies with the aim of preventing illness – to anticipate heart attacks for instance. And there’ll be a strong drive towards mobile, for both general well-being and health. It will be possible to analyse on the one hand your external environment – your food, vitamins, or identify toxins present in foodstuffs, and on the other hand what’s inside your own body – your DNA plus also glucose level, the bacteria in your mouth, your nose, on your skin, and so on.

Will the medical sector – hospitals, the pharmaceutical industry, plus insurance companies, etc – be able to obtain a share in this market?

I think that will be difficult because this is an extremely competitive market. Rather than trying to compete, I feel rather that the medical sector will in the years to come play a complementary role. But for that to happen, the players will have to reinvent their business model. Hospitals will in any case have to do so, from the point of view of preventive medicine, which will call for centralisation of these technologies. But then of course the hospitals will have to be allowed to take on this role, which will depend to a large extent on the insurance system. However, the main obstacle facing this sector will be user experience. They’ll have to provide better, more precise data. A change on the legal side will also be vital here, especially as regards personal data security. For example it will be essential to ban right away any discrimination by insurance companies on the basis of personal medical data. But if they are going to get around these obstacles the most important thing is not so much to change the business model as to move to a ‘research model’.

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December 5, 2013

Marisol Touraine pour un développement de l’hospitalisation à domicile : Allodocteurs.fr

A l’occasion de la 17ème Journée nationale de l’hospitalisation à domicile (HAD) qui se tenait ce 5 décembre 2013, la ministre de la Santé a affirmé vouloir développer ce type de soins.

Près de 105.000 patients ont bénéficié en 2012 d’une hospitalisation à domicile, qui représente un coût moyen de 196 euros par jour et une dépense annuelle équivalente à celle d’un CHU comme celui de Nantes, soit 825 millions d’euros, selon la Fédération nationale des établissements d’hospitalisation à domicile (FNEHAD).

L’hospitalisation à domicile est un concept né en 1945 aux Etats-Unis : le premier établissement de ce type a été crée en 1957 en France, tandis que la FNEHAD a vu le jour il y a 40 ans, en 1973.

“L’offre d’hospitalisation à domicile est encore trop limitée”, a déclaré Marisol Touraine. “Il nous revient aujourd’hui de la développer pour répondre à la demande croissante des malades et de leur famille”.

La ministre a affirmé qu’elle souhaitait doubler d’ici cinq ans (par rapport à 2011) l’activité globale de ce type de soins. Une circulaire doit être publiée dans les prochains jours pour “intégrer des objectifs de recours à l’HAD dans les contrats des établissements de santé”, a-t-elle déclaré.

Mme Touraine a également demandé à l’assurance maladie “d’identifier les hospitalisations conventionnelles non pertinentes qui devraient relever de l’HAD”. La ministre a enfin proposé de redéployer des moyens de la médecine, de la chirurgie et de l’obstétrique vers l’hospitalisation à domicile.

La FNEHAD réclamait de longue date la publication de la circulaire annoncée par Mme Touraine, destinée à mettre en place des indicateurs pour les établissements hospitaliers et les Ehpad (établissements d’hébergement pour personnes âgées et dépendantes) afin d’apprécier leur taux de recours à l’HAD.

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December 5, 2013

Projets des systèmes d’information – CIO-Online – actualités

Comment gérer les projets des systèmes d’information: conseils, actualités, infos, management, analyses et avis d’expert.

Le centre hospitalier de Villefranche-sur-Saône appartient au groupement hospitalier de la banlieue nord-ouest de Lyon. Il rencontrait des problèmes de respect des rendez-vous par des consultants externes pour des examens mobilisant des plateaux techniques coûteux. Or un rendez-vous raté entraîne une mobilisation inutile d’un plateau technique suivie d’une nouvelle mobilisation pour réaliser pour de bon l’examen. Or seule la deuxième mobilisation pouvait être facturée.

Par exemple, le plateau IRM souffrait d’un manque à gagner d’un peu moins de 12 000 euros par mois lié à une cinquantaine de rendez-vous manqués.

Par ailleurs, il fallait prévenir les patients en admission d’une série d’informations comme le code d’accès au parking.

Depuis 2004, le centre hospitalier a organisé son système d’information autour du bus applicatif Antares de Enovacom. Celui-ci permettait d’interfacer des dizaines d’applications. La DSI du centre hospitalier a décidé en 2011 d’utiliser cet outil pour tester l’extraction de données des différents applicatifs pour les traiter dans Push de High Connexion afin d’envoyer des SMS aux patients. L’envoi de SMS a en effet été reconnu comme le moyen le plus universel de communication puisque n’importe lequel des 60 millions de téléphones portables français peut en recevoir. L’ARCEP a ainsi estimé à 180 milliards le nombre de SMS envoyé par an.

Après une phase test en 2011, l’outil a été effectivement déployé en 2012 d’une part pour les rappels de rendez-vous d’autre part pour des communications pratiques comme le code d’entrée du parking à partir d’extractions du dossier patient informatisé sous Cristal-Net.

Le coût moyen de l’envoi de SMS est estimé à moins de 400 euros mais le nombre de rendez-vous non-honorés a chûté de 93% entraînant un gain de près de 11 000 euros.

Le coût du projet lui-même n’a pas été communiqué.

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December 2, 2013

HAS : un nouveau site pour bien choisir son hôpital : Allodocteurs.fr

La Haute Autorité de Santé (HAS) a mis en ligne, ce jeudi 28 novembre 2013, un nouveau site Internet pour permettre aux patients d’évaluer et de comparer les différents établissements hospitaliers français.

Le site Scopesante.fr répertorie quelque 5.000 hôpitaux, cliniques et structures de santé qui sont évalués selon un certain nombre d’indicateurs : le taux de césariennes, les équipements, la prise en charge de la douleur, la lutte contre les infections nosocomiales, etc. La comparaison peut aussi se faire entre plusieurs établissements de santé en fonction des spécialités. 

Les données publiées sur le site sont publiques. Elles émanent de sources officielles (Ministère de la Santé et HAS) et sont mises à jour régulièrement. Elles ne font pas l’objet d’agrégation non validée.

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December 2, 2013

Comment l’e-santé va changer les métiers de l’hôpital

France Energie Ecoconso: www.feec.frla finalité citoyenne, l’activité économique et voir la joie dans les yeux de l’autre .Notre Association a fait un choix éthique fondamental: soutenir une économie solidaire.

Dossiers médicaux, applis, soins virtuels… Le business de la numérisation du secteur médical est en plein boom. Les nouvelles technologies hospitalières, centrées sur le patient, drainent de nouveaux métiers. Mais redessinent aussi les compétences desmédecins et des infirmières.

Amélioration des soins, réduction des dépenses de santé et création de valeur, avec la possibilité de générer une filière d’excellence. Les promesses de l’e-santé sont nombreuses. En Belgique, on recense 120 entreprises actives dans ce secteur. Parmi lesquelles de grands noms comme Agfa-Gevaert, Siemens, Philips, HP, IBM, Intersystems. D’aucunes détiennent une position de leader non seulement pour l’imagerie médicale, une des spécialités belges, mais aussi pour les logiciels et le hardware informatique dans les soins de santé. En Belgique, l’expertise se concentre sur les systèmes d’information hospitaliers, l’informatisation des médecins libéraux, des structures médico-sociales et des unités de consultations et de soins ambulatoires, observe Carole Absil, Business Development Manager, auprès de la cellule eHealth d’Agoria.

Au centre de l’e-santé se trouve le dossier médical électronique, que tous les États occidentaux tentent de mettre en place. Un des premiers développements en Belgique concerne la plate-forme fédérale eHealth. Son but : simplifier l’administration, réduire les coûts de gestion des hôpitaux et rendre les prescriptions médicales obsolètes. C’est le concept du Big Data appliqué à l’hôpital, explique Carole Absil. Alimenté pour l’instant de façon manuelle par les médecins, le dossier médical sera bientôt automatiquement enrichi par les systèmes informatiques de l’hôpital : résultats des analyses, séquençage ADN, radios, médicaments prescrits et distribués, paramètres enregistrés au bloc opératoire et en réanimation… Grâce à ce dossier électronique, la médecine hospitalière ne se focalisera plus sur une maladie ou une blessure, mais prendra en compte le malade dans sa globalité : depuis ses antécédents, jusqu’à, un jour peut-être, son code génétique.

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