Archive for ‘Clients / Customers’

August 11, 2013

Des hôpitaux de Boston élaborent un système intégré de “santé connectée” | L’Atelier: Disruptive innovation

Mutualisant les outils d’auto-mesure et la technologie d’Electronical Medical Record, le centre hospitalier Partners HealthCare a mis point une plate-forme intégrant outils d’auto-mesure et dossiers médicaux électroniques.

Mutualisant les outils d’auto-mesure et la technologie d’Electronical Medical Record, le centre hospitalier Partners HealthCare a mis point une plate-forme intégrant outils d’auto-mesure et dossiers médicaux électroniques.

Suite au plan de relance économique américain (ARRA) mettant l’axant sur la santé numériqueet la sensibilisation du grand public aux outils d’auto-mesure, les professionnels de la santé américains s’essayent aux logiciels de santé connectée. Plusieurs hôpitaux de Boston, membres du réseau Partners HealthCare, expérimentent depuis peu une plate-forme collaborative où les médecins peuvent directement consulter des flux de données récoltées et transmises depuis leur domicile par leurs patients. Pour la première fois des accessoires d’auto-mesure utilisés dans un cadre privé sont directement intégrés à un réseau d’Electronic Medical Records pour un contrôle continu.

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From Pharmaceutical Industry digital vision

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August 11, 2013

Telemedicine Deemed Critical for Rural Pediatric Care

According to a new report from UC Davis Children’s Hospital, telemedicine consultations with pediatric critical-care medicine physicians significantly improve

“The bottom line is that this readily available technology can and should be used to improve the quality of care delivered to critically ill children when there are no pediatric specialists available in their own communities,” said James Marcin, director of the UC Davis Children’s Hospital Pediatric Telemedicine Program and the study’s senior author.

“People say a picture is worth a thousand words,” said Marcin, professor in the Department of Pediatrics, “With medicine, video conferencing brings us right to the bedside, allowing us to see what’s happening and collaborate with on-site doctors to provide the best possible care to our patients.”

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August 11, 2013

Elsevier-Masson lance en France son moteur de recherche clinique

Premier site français d’information en continu sur les technologies de l’information et de la communication (TIC, NTIC) dans la santé – TIC santé

Elsevier-Masson lance en France son moteur de recherche clinique PARIS, 4 juillet 2013 (TICsanté) – ClinicalKey est un moteur de recherche couplé à une base clinique, qui permet aux praticiens hospitaliers d’accéder rapidement aux informations qu’ils recherchent.Lancé au niveau mondial en avril 2012, le service est disponible depuis quelques semaines dans une version bilingue français-anglais.

Il s’agit une base de données combinée à un moteur de recherche. ClinicalKey donne accès aux “connaissances de santé” au plus près du lieu de soins, pour mieux les intégrer dans le flux de travail des praticiens.

Le service référence les contenus de 600 revues et plus de 1.000 ouvrages – tous édités par Elsevier – couvrant toutes les spécialités médicales et chirurgicales. 39 traités EMC, 20 millions de résumés Medline, les recommandations des sociétés savantes françaises et la base de données médicaments Thériaque sont aussi intégrés, ainsi que des vidéos et images médicales et chirurgicales.

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August 11, 2013

Des hôpitaux de Boston élaborent un système intégré de “santé connectée” | L’Atelier: Disruptive innovation

Mutualisant les outils d’auto-mesure et la technologie d’Electronical Medical Record, le centre hospitalier Partners HealthCare a mis point une plate-forme intégrant outils d’auto-mesure et dossiers médicaux électroniques.

Suite au plan de relance économique américain (ARRA) mettant l’axant sur la santé numériqueet la sensibilisation du grand public aux outils d’auto-mesure, les professionnels de la santé américains s’essayent aux logiciels de santé connectée. Plusieurs hôpitaux de Boston, membres du réseau Partners HealthCare, expérimentent depuis peu une plate-forme collaborative où les médecins peuvent directement consulter des flux de données récoltées et transmises depuis leur domicile par leurs patients. Pour la première fois des accessoires d’auto-mesure utilisés dans un cadre privé sont directement intégrés à un réseau d’Electronic Medical Records pour un contrôle continu.

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July 30, 2013

Santé en ligne : un nouveau portail pour les professionnels de santé en Franche-Comté

Voulu par l’Agence Régionale de Santé (l’ARS) de Franche Comté, la nouvelle version du portail pour les professionnels de santé est en ligne depuis ce mois de juin 2013 : espace d’informations et un r…

Faisant suite à 10 ans de développement de services dématérialisés destinés aux professionnels de santé, une nouvelle version du portail dédié aux professionnels de santé pilotée par le groupement de coopération sanitaire GCS Emosist, offre plusieurs services opérationnels : dossier communiquant de cancérologie, bonne pratique en chimiothérapie, messagerie sécurisée de santé, outils de télémédecine notamment pour une meilleure prise en charge des AVC, télé-imagerie…

Ce projet entre dans le cadre de l’Espace numérique régional de santé (ENRS) pour une politique de E-santé commune à l’ARS de Franche-Comté : hôpital numérique, dossier médical personnel (DMP), télémédecine, domotique…

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July 30, 2013

Kit Check Helping to Trace Hospital Drugs

Washington D.C.-based Kit Check has just raised around $10.4 million to help hospitals keep a track on where its drugs are. It is the first time that Kit

Washington D.C.-based Kit Check has just raised around $10.4 million to help hospitals keep a track on where its drugs are.

It is the first time that Kit Check has been involved in any form of corporate funding since it began working in the health sector in the spring of 2012.

Financial assistance came from a number of corporate enterprises including Lion Bird, New Leaf Venture Partnership, Easton Capital Investment Group and Sands Capital Ventures.

Kit Check has worked tirelessly to get the sales force, delivery teams, and production lines in place to meet the expected demand.

So, what exactly does Kit Check do? The company has engaged in modern technological-based ventures by making Cloud software, which also happens to use state of the art radio frequency identification. The software, with its radio frequency ID keeps an eye on the hospital’s pharmacy kits. When the kits are due for replenishment, the software will send out a reminder.

Pharmacy kits, as any doctor or nurse will tell you, are placed strategically at several points all around every hospital and some clinics, so that nurses can quickly administer health aid to patients as and when required. The software that has now been produced by Kit Check aims to replenish the kits as and when is deemed necessary. It claims it will improve replenishment times by as much as 90 per cent

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July 30, 2013

8 in 10 Doctors Now Use Smartphones at Work

The latest Wolters Kluwer Health 2013 Physician Outlook Survey shows that 24% of doctors now use mobile applications at work. This rapidly expanding usage of

The latest Wolters Kluwer Health 2013 Physician Outlook Survey shows that 24% of doctors now use mobile applications at work.

This rapidly expanding usage of apps is made possible by the corresponding fact that 80% of doctors now use smartphones at their practices.
The physicians surveyed indicate that they primarily use smartphones to review drug information. Tablets, on the other hand, are most conducive to medical research.
55% of doctors use both smartphones and tablets on a daily basis

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May 20, 2013

Les laboratoires pharmaceutiques à qui s’adressent ils ? Qui sont leurs clients ?

clients

L’industrie pharmaceutique possède plusieurs clients reflétant son parcours de distribution :

  • Les distributeurs

Les premiers clients des laboratoires pharmaceutiques sont leurs distributeurs, il existe trois réseaux de distribution :

Le premier est le moins utilisé, il s’agit du réseau direct du laboratoire au patient. Le second est le plus communément utilisé : le laboratoire passe par un grossiste / répartiteur pour distribuer ses médicaments. Il n’existe que quelques grossistes / répartiteurs en France se partageant le marché47 , le groupe OCP (33,9%), Alliance Healthcare France (25,9%), le réseau CERP (30%,) le groupe Phoenix pharma (7,7%).

Les grossistes-répartiteurs doivent respecter cinq obligations très strictes :

  • Etre pharmacien
  • Desservir toutes les pharmacies qui lui en font la demande sur son secteur d’activité déclaré
  • Référencer au moins 90% des médicaments
  • Avoir un stock permettant de satisfaire au moins deux semaines de consommation
  • Livrer tout médicament de son stock dans les 24 heures.

Le dernier biais des laboratoires est celui des dépositaires, qui distribuent soit directement soit par le biais de plates-formes de distribution des centrales d’achat. Ils ne sont pas propriétaires du stock que leur confient les laboratoires, ils sont en charge du stockage des médicaments et de la sous-traitance au gré à gré.

  • Les établissements de santé

Comme nous avons pu le voir précédemment, les laboratoires peuvent livrer les établissements de santé : hôpitaux, cliniques, maisons de retraites, soit par le biais des grossistes soit directement, ce qui représente la majeure partie de leur circuit de distribution. Il existe en France près de 1100 hôpitaux et cliniques privés, près de 1 000 hôpitaux publics, à cela se rajoute près de 800 établissements privés à but non lucratifs, soit prêt de 3000 établissements publics et privés, nécessitant régulièrement des livraisons de médicaments.

  • Les professionels

Au 1er janvier 2012, l’INSEE répertoriait 216 762 médecins en France51. De nombreux ordres représentent les médecins et les aident à mieux faire entendre leurs revendications. Pour exercer en France, le médecin doit satisfaire aux trois conditions cumulatives 52:

  • Avoir la nationalité prévue par cet article de loi ;
  • Etre titulaire des diplômes 53 ;
  • Etre inscrit au tableau d’un conseil départemental de l’Ordre des médecins.

Tous les médecins exerçant sur le territoire français doivent être inscrits au tableau de l’Ordre.
Par dérogation, des médecins qui ne satisfont pas à l’ensemble de ces conditions peuvent être autorisés à exercer la profession de médecin, par arrêté individuel du ministre de la Santé. Le contact des médecins avec l’industrie pharmaceutique se fait principalement par le biais des visiteurs médicaux. Comme nous avons l’analysé précédemment, ces visiteurs médicaux avoient leur nombre diminuer d’année en année ; néanmoins, certains conflits d’intérêts subsistent, les visiteurs médicaux étant dans le passé, un moyen pour certains médecins de se former. Depuis, de nombreux magazines, même si sponsorisés par l’industrie pharmaceutique, leur permettent un autre apport, et les sites gouvernementaux tels que l’ANSM et l’HAS sont à jour des dernières tendances et commencent à être de plus en plus connus.

La place du médecin tend à évoluer ces dernières années, notamment, avec la montée des réseaux sociaux, des sites dits médicaux, et des scandales. La place du médecin et ce qu’il représente : la confiance en la médecine, apparaît comme étant de plus en plus contestée.
Concernant les pharmaciens, il existe plus de 22 000 officines en France. Les pharmaciens ont un statut très particulier qui les place au milieu de tous les acteurs avant le patient final.
En effet, ils subissent les aléas des remboursements de la Sécurité Sociale, et avec les diminutions de prix des politiques publiques et des laboratoires, ils voient leurs marges diminuer d’année en année. Ils ont un rôle à la fois social et médical ; néanmoins, ce premier n’est pour le moment pas assez reconnu publiquement. La libéralisation des ventes en ligne au
début de 2013, ne va pas aider les pharmaciens français, même si les prix en ligne devraient être supérieurs par rapport aux prix en officine.
Il existe plusieurs associations de pharmaciens leur permettant d’optimiser leurs gestions, de mieux se former, et de pouvoir bénéficier d’avantages à l’achat, comme par exemple le groupement PHR, qui compte 2600 officines au total et qui a lancé en 2001 l’enseigne Viadys (300 officines) et l’enseigne Pharma Références en 2007 (300 officines). Les pharmaciens
restent ainsi propriétaires de leurs officines, mais ont certaines contraintes : le nom de l’enseigne, l’agencement de certains produits de parapharmacie à vendre…

Les grossistes répartiteurs se diversifient en créant leur propre groupement, dans l’attente d’une libéralisation du marché, et comme conséquence de marges de plus en plus réduites : OCP a ainsi créé Pharmactiv, Alliance Boots a créé Alphega pharmacie et Phoenix a, lui, lancé Plus Pharmacie.

  • Le patient

Enfin, nous allons pouvoir analyser la place du client final, soit le consommateur des médicaments. Ce client avait jusqu’à présent une idée très lointaine des laboratoires comme nous avons pu le montrer précédemment. Sa relation avec les médicaments était beaucoup plus liée à celle des médecins et des pharmaciens, qui décidaient pour lui du médicament à
prendre. Avec les évolutions technologiques et suite aux différents scandales, les clients finaux sont devenus plus réfractaires à prendre des médicaments, et de plus en plus de médecins voient les diagnostics contestés par leur patient.
La relation des laboratoires avec les patients reste très faible, la plupart des laboratoires ont commencé à avoir une présence sur internet pour essayer de combler ce manque mais la plupart sont pour le moment réfractaires. Ils créent des « serious game » ou des sites pour permettre aux patients de se renseigner, mais le laboratoire ne fait alors que très peu
apparaître son nom par peur de manque de crédibilité.

Crédit photo : www.orange-business.com

Source :

INSEE (Médecins suivant le statut et la spécialité en 2011)

FHP (Qui sommes nous)

Le Nouvel Economiste (Pharmacie – Vers la libéralisation de la distribution de médicaments)

Pharma Analyses (Distribution du médicament en Europe : les répartiteurs défendent leur pré-carré)

CSRP (Présentation de la CSRP)

Articles du code de la santé publiques :  Article L. 4111-1 et Article L. 4131-1