Archive for November, 2013

November 27, 2013

Why every pharma marketer should understand social media and use it

What should every pharma marketer do and not do when it comes to social media? Alexandra Fulford shares her answers in her article for our marketing excellence focus month. Social media is still a very prickly subject in the pharmaceutical industry, with many companies and teams not sure how to handle it. There are still people within our industry who do not believe social media is a viable channel for the industry, or that it is not relevant or important. There are also many who are scared of using this channel, believing it to be full of Adverse Event (AE) reports and a crisis just waiting to happen if they join the foray into social media. To all these people I say: you are wrong. Social media provides relevance and value, today, to a wide range of stakeholders, and the deluge of AE reports never materialised. Whilst the industry is hesitant, stakeholders have been starting to embrace social media as a core channel. The conversation is happening, whether the industry is present or not. Not being present, however, is a missed opportunity, not only to be part of the conversation, but also to be able to mitigate potential crisis that arise during these conversations. Even with these fears allayed, why should every pharmaceutical marketer understand and use social media? The answer is simple. Social media provides a wealth of insights and understanding of key stakeholders; it has become an integral, if not key, information and communication channel for many stakeholders; and it is becoming central to Search Engine Optimisation (SEO).

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November 27, 2013

L’Agence eSanté nationale luxembourgeoise dans la dernière ligne droite du lancement de sa plateforme nationale de services eSanté ! | esante.gouv.fr, le portail de l’ASIP Santé

L’Agence eSanté luxembourgeoise a encore deux mois devant elle pour réaliser son principal projet: la mise en place d’une plateforme nationale de services eSanté. Un projet ambitieux, si l’on prend en compte qu’elle l’aura réalisé dans le délai très court d’à peine un an et demi. La création de l’Agence eSanté, comparable dans ses missions et son organisation à l’ASIP Santé française, est en effet assez récente : créée en octobre 2011, elle est devenue réellement opérationnelle en septembre 2012.

L’Agence eSanté nationale luxembourgeoise dans la dernière ligne droite du lancement de sa plateforme nationale de services eSanté !

Voici un bouquet de services fournis par la plateforme eSanté représentés dans le schéma ci-dessous:

le partage de données de santé à travers le «Dossier de Soins Partagé» (DSP), le dossier électronique de données de santé d’un patient, entre et pour les professionnels de santé intervenant auprès du patient.la messagerie sécurisée, permettant la communication point à point de données de santé entre prestataires de santé connus dans un annuaire des professionnels de santé (HPD). Chaque professionnel de santé disposera donc d’une adresse email sécurisée. le portail multiservices, servant à la diffusion de et donnant accès aux informations de santé aussi bien pour les professionnels de santé que pour les patients.des services et des applications métiers gérés en cloud chez un hébergeur luxembourgeois pour les professionnels de santé : la solution GECAMED, l’application de gestion de cabinets médicaux développée par le Centre de Recherche Public Henri Tudor; le progiciel IdeoMed pour les petites structures de santé.

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November 27, 2013

Is pharma prepared for more investment in digital ?

The good news is that pharma companies are planning to invest more money into digital marketing, the bad news is that pharma is planning to invest more money into digital marketing.  With most phar…

The good news is that pharma companies are planning to invest more money into digital marketing, the bad news is that pharma is planning to invest more money into digital marketing.  With most pharma companies continuing to layoff people and the demand for digital marketers increasing I wonder if pharma can attract digital marketing people and start building capabilities.  They could of course rely on agencies but most agencies don’t have the patience or time to educate marketers on what should be done to engage empowered patients. 

In talking with a senior agency person late last year he indicated to me that one of his biggest frustrations, in working with pharma, was that they had to spend more time “educating” managers on digital marketing 101 than in actually strategizing how best to use the digital channel to drive brand objectives.  He said that is became even more frustrating when a brand person left his, her, position requiring them to start at square one again.

While agency people are very optimistic about the shift of marketing dollars there is, I am sure, also going to be a lot of time spent on educating pharma people on the many aspects of digital marketing.  While I believe that agencies need to be more than vendors their resources can be wasted if they spend more time explaining why and how than actually implementing.  Good agencies like Greater Than One and InTouch Solutions have the expertise to reach empowered consumers and patients but other big agencies usually don’t have the time to teach others what they should already know.

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November 27, 2013

L’Europe et surtout la France, prêtes à se saisir du potentiel de l’internet des objets ? | L’Atelier: Disruptive innovation

Si l’Europe a perdu la bataille des terminaux mobiles, l’internet des objets constituerait une nouvelle ère dans laquelle le vieux continent garde toutes ses chances, et plus particulièrement la France.

Les projections quant au nombre des objets connectés varient entre 50 et 80 milliards à l’horizon 2020. C’est en effet ce qu’il a été annoncé lors de la 17ème rencontre annuelle de L’Institut G9+intitulée les nouveaux eldorados de l’économie connectée. “Cette nouvelle ère débutera réellement quand il y aura plus d’objets connectés que d’hommes” a déclaré lors de la conférence Pascal Cagni, ancien DG d’Apple Europe, Moyen-orient, Inde et Afrique et éminent Business Angel. Et cela ne saurait tarder. En effet, la technologie Bluetooth low energy, la nanoïsation des composants, leur coût désormais moindre pour une puissance accrue ainsi que le protocole IPV6 qui permettra de disposer de 9 connexions par individu font changer l’aptitude à utiliser des objets. Tout est donc réuni pour l’émergence d’une nouvelle économie estimée à 1,9 trillion de dollars dès 2020. Une opportunité pour l’Europe toute entière, mais surtout pour la France qui semble prête à la saisir.

De la place pour tout le monde

Ainsi, si les Google Glass, Google Car ou Galaxy Gear ont ouvert la voie au grand public, cela ne constituerait que la face visible de l’iceberg. En effet, lors de la conférence il a été révélé que la majeure partie du potentiel de marché n’a pas encore émergée. Les GAFA ne seront donc pas les seuls à pouvoir profiter de l’internet des objets. La France posséderait ainsi de réels atouts pour fabriquer des champions mondiaux. En effet, les écoles d’ingénieurs et son école de mathématiques constituent un  véritable terreau propice à l’éclosion de projets relatifs aux objets connectés. Les 60 000 “Frenchies” expatriés dans la Silicon Valley pourront également servir de relais aux entrepreneurs français. La France et à fortiori l’Europe possèdent d’ailleurs déjà des leaders qui verront leur potentiel décupler à la manière de ST Microelectronics, ARM ou CSR. Par ailleurs, ce sont de financements qu’auront besoin les entrepreneurs et notamment des Business Angels. Si l’écosystème des fonds d’amorçage est encore quelque peu fragile en France, la BPI a actionné certains leviers et les investissements commenceraient à décoller. Enfin la coopération européenne est nécessaire pour profiter au maximum de cette nouvelle opportunité. Si Londres et Paris sont les deux places perçues comme les plus dynamiques, Berlin avec Soundcloud en fer de lance constitue également un acteur avec qui il faut apprendre à travailler

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November 27, 2013

Nouveau site web consacré au RGO par Sanofi

Le laboratoire Sanofi lance un nouveau site web consacré aux brûlures d’estomac : Stop-brulures-estomac.fr. Découverte. Pour sensibiliser le grand public sur le Reflux gastro-œsophagien et accompag…

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November 27, 2013

Which mHealth apps will Penn Medicine entrepreneurs try to commercialize?

Penn’s Center for Technology Transfer will help bring four mhealth app concepts to market as part of a contest that could decide the future of mhealth technology at the university.

Heart attacks, anaphylactic shock and clinical decision support for healthcare workers in rural clinics in developing countries. Those are the targets of a group of mobile health apps that could help decide the future of mhealth technology commercialization at the university. It’s part of a new program at  the University of Pennsylvania.

Six apps were chosen by development firms who will produce prototypes for the Center for Technology Transfer. The first three were conceived by faculty from Penn’s Perelman School of Medicine and qualify for UpStart’s incubator program. A drug verifier app, developed by a Wharton business school student, will get advice from UpStart’s new student entrepreneur adviser program. Aside from Resuscor, each of them fit the description for the Noble Mobile category — an app to improve society.

In the spring, venture firms will choose whether to invest in them.  Here’s a summary of the mobile health apps in contention.

Anaphylaxis 911 The app gets triggered by the users when they experience an allergic reaction. It texts 911 with relevant information such as known allergies, emergency contacts and any prescription medications the user takes. It also calls 911 using the speakerphone to identify the location and time of the reaction in case the user fall unconscious before first responders arrive. The anticipated market is end users with severe allergic reactions and pharma companies in the space.

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November 27, 2013

“La transition entrepreneuriale de la Santé résulte aussi de la digitalisation des outils” | L’Atelier: Disruptive innovation

L’industrie pharmaceutique, élément essentiel de l’écosystème de soin, subit et crée la digitalisation des outils médicaux.

Interview de Marco Mohwinckel, Partenaire du Janssen Healthcare Innovation, développer des solutions à la pointe de l’innovation pour moderniser l’écosystème de soin, à l’occasion de sa venue au Health 2.0 organisé à Londres.

L’Atelier : L’intégration des outils de santé digitaux signifie-t-elle un changement de fond dans l’industrie de la Santé?

Marco Mohwinckel : Le fait que nous voyions des avancées technologiques être embrassées par les professionnels de la santé, les entrepreneurs et les industriels est aussi excitant que crucial. Ceci est le résultat d’une évolution dans la façon dont la santé et les soins sont développés et délivrés. Ces nouveaux outils digitaux sont clés pour aider à la modernisation de la pratique des soins et dans la capacité des acteurs à en adresser les grands enjeux, que ce soit améliorer la gestion du contrôle des patients, l’engagement et l’adhérence dans les systèmes de soin.

A quel futur sont confrontés les laboratoires avec l’arrivée sur le marché de ces applications et nouveaux produits. Finiront-ils par ne devenir que des fournisseurs de services?

L’évolution vers un marché plus entrepreneurial est très certainement le résultat du changement dans la façon dont les produits sont développés et proposés, et l’industrie de la Santé n’y fait aucunement exception. Si je ne m’attends pas à voir la disparition du rôle classique des laboratoires, nous devons continuer à identifier, tester et apporter sur le marché de nouveaux traitements pharmaceutiques qui permettent meilleure prévision et gestion des conditions de santé. Nous sommes en train d’être témoin cependant il est vrai d’une réelle transition dans la façon dont cette industrie fonctionne. Nous observons par exemple l’émergence d’un nombre sans cesse croissant de rencontres entre les sciences de la vie et l’innovation technologique en Europe, par exemple leSilicon Roundabout Europe, où des partenariats sont forgés entre des professionnels de la santé, des universitaires, des entrepreneurs, des industriels et le gouvernement. C’est effectivement la convergence de l’expertise d’une part, et d’autre part de l’évolution des technologies dans l’intégration du patient au sein du traitement qui aidera à structurer l’évolution de la Santé.

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November 26, 2013

Pharma not prepared for changing health care landscape

Public attention for the last few weeks has rightly focused on the inexcusable mistakes that accompanied the Affordable Care Act’s rollout.

Public attention for the last few weeks has rightly focused on the inexcusable mistakes that accompanied the Affordable Care Act’s rollout.  While the pharmaceutical industry spent several years preparing for the ACA, managements at most of the companies remain flatfooted amidst a few other trends that will likely create more serious problems for them than Obamacare.

For example, the astute pharma journalist, Ed Silverman, recently listed (see here) some of the reasons why the Affordable Care Act might either boost revenues for branded pharma companies or create some hazards.  The potential benefits come from insuring more people, thereby putting them in a better position to buy pharma’s products.  At the same time, Silverman notes that Obamacare’s likely use of data analysis to better determine drug cost-effectiveness represents a distinct threat.  The use of Big Data analysis to determine which medications work best for which patients under what particular circumstances can powerfully obstruct pharma’s efforts to differentiate its brands and justify their exorbitant costs.

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November 26, 2013

Les annuaires professionnels du secteur santé | esante.gouv.fr, le portail de l’ASIP Santé

Tous les professionnels de santé réglementés par le code de la santé publique ont l’obligation de faire enregistrer leur diplôme auprès d’une autorité d’enregistrement (Ordre professionnel, Service de Santé des Armées, Agence Régionale de Santé) de la région dans laquelle ils souhaitent exercer leur activité, etc.).

Le répertoire partagé des professionnels de santé (RPPS)
Le RPPS est à la fois un répertoire contenant pour chaque professionnel de santé un identifiant unique et pérenne et un ensemble de données d’identification du professionnel de santé concerné. Ces données sont fiables, qualifiées et permettent d’établir un répertoire unique partagé par l’ensemble des partenaires. Il simplifie les échanges entre les Ordres, le Ministère et l’Assurance maladie, par exemple.

C’est aussi un système d’échange favorisant le partage de ces informations entre les acteurs du domaine de la santé (État, Ordres, SSA, Assurance maladie, ASIP Santé, etc.), et permettant la simplification des démarches administratives des professionnels de santé (inscription, changement d’adresse, etc.)

Le RPPS contient :

les données d’identification (N°RPPS, nom, prénom, date de naissance…)les diplômes avec leur lieu et date d’obtentionles données professionnelles (Nom d’exercice, inscription à Ordre, Militaire, spécialité exercée…)les périodes d’activités avec leur lieu d’exercice, la fonction exercée, que ce soit en exercice libéral ou activité salariée. etc.

A ce jour, le RPPS contient les pharmaciens, médecins, sages-femmes et chirurgiens-dentistes.

La migration d’une profession du répertoire ADELI vers le répertoire RPPS, validée chaque fois par un arrêté ministériel, signifie que:

l’Ordre de la profession concernée devient guichet principal et qu’il est chargé, à ce titre, de collecter et contrôler l’ensemble des informations pour le compte des utilisateurs du répertoire (notamment Etat et Assurance Maladie)que les professionnels concernés n’auront plus à se présenter à l’ARS pour faire enregistrer leur diplômeles informations du répertoire de référence RPPS font foi et sont opposables.

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November 26, 2013

Why every pharma marketer should understand social media and use it

What should every pharma marketer do and not do when it comes to social media? Alexandra Fulford shares her answers in her article for our marketing excellence focus month. Social media is still a very prickly subject in the pharmaceutical…

Social media is still a very prickly subject in the pharmaceutical industry, with many companies and teams not sure how to handle it. There are still people within our industry who do not believe social media is a viable channel for the industry, or that it is not relevant or important. There are also many who are scared of using this channel, believing it to be full of Adverse Event (AE) reports and a crisis just waiting to happen if they join the foray into social media.

To all these people I say: you are wrong. Social media provides relevance and value, today, to a wide range of stakeholders, and the deluge of AE reports never materialised. Whilst the industry is hesitant, stakeholders have been starting to embrace social media as a core channel. The conversation is happening, whether the industry is present or not. Not being present, however, is a missed opportunity, not only to be part of the conversation, but also to be able to mitigate potential crisis that arise during these conversations.

Even with these fears allayed, why should every pharmaceutical marketer understand and use social media? The answer is simple. Social media provides a wealth of insights and understanding of key stakeholders; it has become an integral, if not key, information and communication channel for many stakeholders; and it is becoming central to Search Engine Optimisation (SEO).

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