Archive for September, 2013

September 30, 2013

Les smartphones pour réduire les dépenses de santé?

SANTÉ – Le recours généralisé aux téléphones portables pour suivre les patients permettrait d’économiser 11,5 milliards d’euros de dépenses de santé en France d’ici 2017, et 99 milliards dans l’Union européenne, selon une étude publiée dimanche 22 septembre.

Selon cette étude réalisé par PriceWaterhouseCooper (pwc), “une généralisation de l’utilisation des solutions mobiles (la m-santé) contribuerait à une gestion optimisée des maladies chroniques et des conséquences liées au vieillissement de la population, deux des priorités de l’Union européenne”.

Déjà des solutions mobiles

Pwc donne comme exemples de solutions mobiles déjà utilisés ponctuellement en France, l’utilisation des portables pour rappeler aux patients leurs rendez-vous médicaux, leur rappeler de prendre les médicaments, ou le suivi de patients diabétiques.

L’étude évalue à 11,5 milliards les économies de dépenses de santé en France avec un déploiement à 100% de la “m-santé” en 2017. Grâce à l’évitement des jours de travail perdus et des retraites anticipées, le PIB français augmenterait de 13 milliards d’euros.

Toujours dans l’hypothèse de m-santé généralisée, le PIB de l’ensemble de l’Union européenne progresserait de 93 milliards d’euros. Pour atteindre ces effets positifs, “les Etats membres doivent lever de nombreux freins d’ordre réglementaire, économique, structurel et technologique, qui limitent actuellement (le) développement” de la m-santé, souligne cependant pwc.

Le cabinet d’audit recommande notamment de “créer des mécanismes de remboursement innovants (…) qui encouragent les patients et les fournisseurs de dispositifs médicaux à adopter des solutions mobiles”.

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September 30, 2013

Why there is such a Frenzy about Medical Apps

The excitement is not focused on the technology of medical apps itself, but what that technology can provide for our patients.

WHY THERE IS SUCH A FRENZY ABOUT MEDICAL APPS

Roll back the calendar just six short years and you encounter a pivotal period in world history, the “pre-iPhone era”.  Perhaps statements such as this make you roll your eyes, but it is becoming increasingly difficult to ignore the influence of Apple on everything from how individuals approach daily tasks to how entire industries function.  There is little debate that Apple’s success has had a stimulating affect on the global economy.  In fact, many have speculated that the recent release of the iPhone 5 will create a measureable boost in the US economic numbers for the 4th quarter of 2012 (as of this writing, no statistics have borne this out).  Yet while many areas of the economy have benefited from Apple’s products and services, the sector poised for the largest growth over the next several years is the healthcare industry. PricewaterhouseCoopers recently issued a report estimating the future worth of the mobile health market at 23 billion US dollars by 2017.

To appreciate Apple’s influence on the healthcare industry, you need to look no further than your local hospital.  Mobile computing applications (‘apps’) perform a myriad of functions such as assessing vital signs (i.e. blood pressure), performing abdominal ultrasound studies and delivering the latest research results to doctors at the patient’s bedside.  One of the factors driving this growth is the medical communities enthusiasm toward the use of mobile apps in medicine.  Clinicians utilize smartphones (and therefore apps) at a higher rate than the general public. Physicians smartphone use ranges from 30-80%, depending on the sources (Buijink, Evidence Based Medicine, 2012; Franko, J Med System, 2012; Manhattan Research Group, Epocrates) and nurses and physicians assistant use ranges from 31-71%. Given the ability of mobile computing to improve the efficiency and quality of healthcare delivery, it’s no wonder why clinicians are excited about medical apps.

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September 30, 2013

mHealth: building a mobile companion app for cancer sufferers | Migrate2Mobile Blog

The quick pace of mobile technology, coupled with a broad worldwide penetration of smartphones, has effectively transformed Healthcare into a new entity called mHealth.  

In 2012, the number of medical application users will reach 247 million, which is more than double the 124 million users who downloaded medical applications in 2011.

Global revenue from mHealth apps grew from 140 million in 2010 to 1.3 billion in 2012, and continues to progress on an upward curve.

Why is mHealth so commercially successful, and what factors contribute to this economic success story? Please read on for several examples based on Migrate2Mobile’s (www.migrate2mobile.com) recent development experience that outline some of the reasons behind the explosion in mHealth’s success.

Medication schedule management

Cancer treatment is a very complex and painful process demanding the highest level of accuracy from both physician and patient. And it is also an area where mobile technology can assist with treatment. Regular smartphones can be converted into effective medication schedule managers. This involves a straightforward process; simply select your cancer type and treatment plan, point to a start date, and make sure your device is in close proximity in order to see/hear reminders and notifications. Either patient or caregiver may add additional days and times for further dosage if required.

The software also enables a user to mark each intake as “done” after receiving medication. This allows a user to share intake reports with their doctor at a later date either via e-mail or during personal meetings.

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September 30, 2013

Le débat sur l’ouverture des données de santé attendu dans les prochaines semaines

Premier site français d’information en continu sur les technologies de l’information et de la communication (TIC, NTIC) dans la santé – TIC santé

Intervenant à la conférence des Echos “E-santé, télémédecine et numérique en santé”, Philippe Burnel répondait à une question à l’issue d’un débat sur les évolutions réglementaires dans ce domaine.

“Je n’ai pas d’indication précise”, a reconnu Philippe Burnel. “Si ce n’est pas fin septembre, ce sera octobre. Le principe en est posé”.

Le débat sur l’ouverture des données publiques de santé avait été annoncé pour l’automne par le Premier ministre, Jean-Marc Ayrault, puis le comité interministériel pour la modernisation de l’action publique (Cimap) l’avait prévu en septembre, rappelle-t-on (voir dépêche du 25 juillet 2013).

Jean Debeaupuis, directeur général de l’offre de soins (DGOS), a rappelé jeudi lors de la conférence que la ministre des affaires sociales et de la santé, Marisol Touraine, s’était prononcée en faveur d’une “ouverture maîtrisée des données de santé tout en préservant le secret médical”.

Interrogé sur la mission “données de santé” de l’Inspection générale des affaires sociales (Igas) confiée à Pierre-Louis Bras (devenu fin août secrétaire général des ministères chargés des affaires sociales), Jean Debeaupuis a répondu que ses conclusions étaient “attendues avant la fin de l’année 2013”.

Philippe Burnel a exposé les enjeux du débat sur l’ouverture des données de santé en pointant le risque de confusion entre les différents types de données existantes.

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September 30, 2013

L’iPhone 5s mesurera votre santé

De l’iPhone 5s, nul besoin de revenir ici ni sur les nouveaux coloris, la fameuse identification par empreintes digitales, ni même les prix : permettez-moi d’isoler une fonctionnalité, rapidement présentée par Phil Schiller, le directeur marketing : ce qu’il appelle lui-même « un coprocesseur de mouvement », ou Motion coprocessor by Shakespeare.

Ce coprocesseur, de son vrai nom le M7, travaille étroitement avec le « vrai » processeur de l’iPhone (le A7) pour, en continu, analyser les informations remontant des différents capteurs de l’iPhone, à savoir l’accéléromètre, le gyroscope et le compas. En analysant en continu ces informations, l’iPhone 5 est capable de relater avec précision les mouvements, et les comportements de l’utilisateur, intégrant de fait un nouvel acteur – et quel acteur ! – dans le marché grandissant du Quantified Self.
Le mouvement du Quantified Self regroupe toutes les initiatives visant à permettre à l’utilisateur de noter, mesurer son quotidien, notamment par le biais de trackers d’activités tels que le Fitbit Flex, le Jawbone UP ou encore le français Withings. Apple s’invite donc dans la danse, en permettant aux développeurs d’applications de (potentiellement) remonter ces mêmes données… en se basant uniquement sur l’iPhone des utilisateurs, grâce à de nouvelles interfaces de programmation. Car oui, Apple ne se contente pas non de mesurer : il fournit les API pour utiliser ces mesures facilement au sein de programmes spécifiques.

Un nouveau monde s’ouvre …

Bien sûr, cela n’est pas nouveau : Samsung a, par exemple, déjà intégré ce genre de technologie dans son dernier Galaxy S4, sans forcément avoir provoqué un bouleversement de fond du marché ; il faut dire que ce service état uniquement lié à l’utilisation d’une application propriétaire (SHealth) qui restait malheureusement trop sommaire pour être réellement efficace.
Avant de s’enthousiasmer de trop pour cette nouvelle fonctionnalité proposée par Apple, il faudra également voir si l’analyse des mouvements de la part d’un iPhone (une fois dans la poche, une fois dans le sac, une autre fois à l’oreille – et pas forcément toujours sur soi) est aussi précise qu’un objet connecté dédié. Même si, au cours de sa présentation, Apple a déjà indiqué que le système apprendrait et deviendrait très performant … s’adaptant à chaque utilisateur.

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September 30, 2013

Microsoft et Navaho créent une offre cloud d’échanges sécurisés et tracés pour la e-santé

AUBERVILLIERS, 19 Septembre 2013 (TICsanté) – Microsoft et Navaho se sont associés pour concevoir une offre cloud commune assurant la sécurité et la traçabilité des échanges électroniques contenant des données de santé.Navaho est l’un des trois partenaires syndiqués Microsoft en France. Cet opérateur cloud français est Hébergeur agréé de données de santé (HADS) et également agréé par le Service interministériel des archives de France (SIAF).

L’entreprise apporte sa solution d’échanges sécurisés et tracés, dénommée Posts@fer, à la suite Microsoft Office 365. Cette offre de service commune permet de fournir aux professionnels de santé une solution bureautique et de communication (Office 365), intégrant nativement des fonctionnalités d’échanges sécurisés à partir de n’importe quelle application (Word, Excel, Powerpoint, Outlook), dans le respect des normes de confidentialité en vigueur.

Concrètement, les professionnels de santé pourront d’un simple clic partager des données à caractère personnel depuis Office 365. Les messages concernés seront expédiés vers des centres de données agréés, localisés en France et bénéficiant d’infrastructures avec redondance. Les destinataires recevront un message les invitant à se connecter à un coffre-fort électronique afin d’accéder de façon sécurisée et par carte CPS aux données de santé.

“L’association entre les solutions Microsoft et Navaho apporte une réponse aux besoins des professionnels de santé en termes de sécurité et de confidentialité de leurs échanges internes et externes. Nous sommes très heureux de cette collaboration avec Microsoft qui concrétise deux années de partenariat et de recherche”, déclare Pierre Fort, président de Navaho, dans un communiqué publié par les deux sociétés.

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September 30, 2013

[Convergences] “Un téléphone en soi ne sauve pas des vies, il faut l’intégrer à une structure qui marche” | L’Atelier: Disruptive innovation

Interview de Stella Luk, Directrice déléguée de Dimagi, une entreprise sociale basée à Boston qui propose des logiciels pour améliorer les systèmes de santé des différents marchés émergents. L’Atelier l’a rencontrée à l’occasion du Forum Convergences, où elle a participé à la conférence “Innovation technologique : quel apport pour les OMD?”

L’Atelier : D’après votre expérience, quelle est la part de l’innovation dans le développement de programmes d’aide médicale s’adressant à des pays émergents ?

S. Luk : L’innovation prend de nombreuses formes, mais dans le cas de l’innovation technologique, notre but est d’observer les programmes qui fonctionnent bien et de réfléchir aux moyens d’en améliorer l’efficacité par le biais des technologies. Un téléphone en soit ne sauve pas des vies, il doit être intégré à une structure qui marche : un superviseur qui contrôle et du personnel sur le terrain, auprès des populations. Une fois seulement que les technologies sont en place, on peut alors penser à faire évoluer le mode de fonctionnement de ces programmes. Dans le cas des technologies mobiles, la mise en place d’un système de communication permet de renforcer exponentiellement les structures existantes, comme le montre particulièrement le domaine de la santé. La problématique qu’induit la technologie mobile est surtout pour nous celle de la transparence, ce qui devrait permettre de pousser à créer des programmes qui fonctionnent vraiment plutôt que d’autres qui apparaissent efficaces. C’est une grande opportunité pour le travail que nous faisons.

L’Atelier : Face aux obstacles liés au manque de moyens et d’infrastructure, quelles solutions s’offrent à vous pour percer sur les marchés émergents ?

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September 30, 2013

Actualités Pharmacie & Automédication : information et pédagogie

Le troisième forum de l’automédication organisé par l’Afipa le 18 septembre a examiné les pistes à creuser pour favoriser la généralisation d’une automédication responsable en France.

Roger Rua, président du Syndicat des médecins libéraux, propose d’instaurer des consultations médicales à visée pédagogique pour les patients, au cours desquelles le médecin leur explique quels traitements d’automédication ils peuvent utiliser.

Pour Jean Gardette, directeur adjoint de l’évaluation à l’ANSM, il faut entreprendre des actions analogues à celles qui ont permis de lancer les génériques en 1999 et sensibiliser un public plus large sur l’automédication en tant que première étape du parcours de soins, en investissant les réseaux sociaux et la communication  digitale.

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September 30, 2013

A history of… Novartis

Novartis is one of the world’s top pharmaceutical companies – but it’s also one of the newest. Find out how in our latest ‘History of’ article…

You’ll notice that many of the pharma companies I’ve looked at throughout this series have histories spanning one or two centuries. However, this month’s “History of” looks into one of the world’s top pharmaceutical companies that has only been around for 17 years.

“How can this be?” I hear you ask.

Well the Swiss pharmaceutical company Novartis was only established in 1996. But it was created through the merger of two top Swiss companies, Ciba-Geigy and Sandoz Laboratories, in what some say has been the “most successful pharma merger”.

In this article, we’ll look at the roots of both Ciba-Geigy and Sandoz and their histories (which technically span over 250 years) and then see how Novartis has come along since the 90s.

The very beginning: 1758 – 1917

As you can probably tell from the name, Ciba-Geigy was also formed through the merger of two companies. And as you’re about to notice, not only were the pharmaceutical products they created over the years similar, but Ciba, Geigy and Sandoz’s histories intertwined long before their final merger in 1996…

Geigy

In 1758, Johann Rudolf Geigy-Gemuseus began trading in “materials, chemicals, dyes and drugs of all kinds” in Basel, Switzerland.

Ciba

Meanwhile in Basel, in 1859, Alexander Clavel took up the production of fuchsine in a silk dyeing factory, before selling the factory to Bindschedler & Busch in 1873. Three years later, the company has a commercial presence in Germany, France, England, Italy, Russia and the US. By 1884, Bindschedler & Busch had transformed into a joint-stock company and was renamed Gessellschaft fur Chemische Industrie Basel or “Ciba” for short.

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September 30, 2013

Physician adds smartphone to medical tools to gather patient info – MedCity News

Beyond consumer-driven apps that count calories or encourage exercise, mobile technology is beginning to significantly change how doctors practice medicine.

When Dr. Paul Abramson treats patients, he has the usual assortment of medical tools, tests and protocols. And then there’s the patient-gathered data he reserves for his most confounding cases.

Using an iPhone app, Abramson will have a patient with, say, mystifying migraines or seemingly inexplicable stomachaches self-track data such as how much sleep they’re getting or what they’re eating.

That information is eventually fed back to Abramson as potential clues to whatever medical mystery he’s trying to solve. The result is a more complete picture of his patients that in turn makes it much easier for him to figure out what’s going on.

“I am getting immeasurably more info about a patient than I could have gotten on my own,” Abramson said. “Patients who have been my patients for years I’m finding out are completely different people than I thought they were.”

Abramson is on the vanguard of the emerging digital revolution in medicine. Beyond consumer-driven apps that count calories or encourage exercise, mobile technology is beginning to significantly change how doctors practice medicine.

“We’re at a very interesting intersection of technology impacting clinical care, which hasn’t really changed dramatically in 50 or 60 years,” said Dr. Michael Blum, director of the Center for Digital Health Innovation at UCSF. “When we look back in 10 years, we’re going to be amazed how far we’ve gone.”

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